Lundi 25 mai 2015 1 25 /05 /Mai /2015 03:54

Journal de Fodor

 

Akkaria, maison de maître Lazlo, le  6 octobre 2041

 

Hier soir, Lazlo m'a fait manger à sa table. Cela fait plusieurs semaines que ça ne m'était pas arrivé. Seulement c'était encore plus dur que quand il me fait manger tout à fait comme un chien à quatre pattes à ses bottes. D'abord il ne m'a pas fait asseoir mais m'a obligé à être à genoux sur un tabouret. Ensuite, s'il ne m'a pas attaché les mains, il m'a défendu de les mettre sur la table. J'ai essayé au début de m'en servir pour m'aider à avaler directement avec la bouche ce qui était dans mon assiette mais il avait près de lui sa plus longue cravache, celle qui est très épaisse et qui claque dur. La première fois, j'ai pu rentrer mes mains sous la table avant qu'il me cingle. Mais la deuxième fois, il ne m'a pas loupé. Il m'a tapé si fort, avec un sourire si méchant que j'ai senti des larmes dans mes yeux.

 

Il avait préparé un pigeon aux petits pois qu'il s'est servi en entier. Pour moi il m'avait réservé le reste du goulash qui datait déjà d'une semaine. Mais, avant que je puisse y porter les lèvres, il avait craché dedans plusieurs fois en me regardant bien et comme en savourant chaque crachat qu'il faisait tomber dans l'assiette. Puis, pendant qu'il dégustait son pigeon, il s'arrêtait parfois de manger, tirait mon assiette vers lui et crachait dedans la viande qu'il était en train de manger ou le morceau d'os qu'il venait de prendre dans la bouche. Il repoussait l'assiette vers moi, prenait sa longue cravache et m'ordonnait de manger aussitôt ce qu'il venait de recracher.

 

Quand est venu le moment du dessert, il a posé sur la table un moka au café, au chocolat et à la chantilly, plus appétissant que tous ceux que j'ai vus chez lui. Je croyais qu'il allait n'en couper qu'une part comme il le fait d'habitude. Mais non ! il en a coupé une deuxième et il l'a mise devant moi dans une belle assiette. "Sens, Fodor, mon chien" qu'il a dit. J'ai reniflé mais il m'a cinglé l'épaule. "Sens plus fort, mon clebs !" J'ai dû renifler bruyamment ma part de gâteau pendant qu'il dégustait l'autre, la cuiller d'une main, la cravache de l'autre. Et il me cinglait les épaules, le crâne, parfois les joues. Je le voyais ravi de mes reniflements, de la tête malheureuse que je devais faire. Cela l'excitait tant qu'avant d'avoir fini son gâteau il m'avait fait descendre du tabouret et ramper jusqu'à ses bottes. Il avait sorti sa verge bien tendue et me l'avait enfoncée dans la bouche. En fait, comme crème, j'ai eu une grande giclée de foutre de Lazlo qui m'a dégouliné de la bouche et a coulé sur mon menton barbouillé de goulash.

 

Lazlo m'a ensuite enfermé dans la cage où j'ai passé la nuit. Ce matin il est parti faire de la moto comme chaque baldi sans m'avoir ouvert la cage. Quand il est revenu, il est entré dans la salle en tenue de motard. Il avait sa combinaison et ses rangeos et portait la gamelle à chien. Il a placé la gamelle devant la porte de la cage, a écarté les jambes, s'est débraguetté et a pissé longuement dans la gamelle en me regardant les yeux pétillants de morgue et de plaisir. Je savais quand il pissait qu'il me ferait boire sa pisse dans la gamelle. Il savait que je le savais. Et cela nouait entre nous une complicité qui me travaillait délicieusement le ventre et me faisait bander dur.

 

Enfin il a ouvert la porte de la cage, il a pris la chaîne pour que je sorte à quatre pattes tenu en laisse. Puis il m'a fait plonger la tête dans la gamelle pleine de pisse et il m'a obligé à laper. Mmmm ! j'ai lapé ce matin la pisse de Lazlo, mon maître ! Et je lui ai léché ses rangeos après qu'il a mis ses pieds tour à tour dans la gamelle de pisse...

 

Il est allé chercher la part du moka délicieux qu'il m'avait fait renifler hier. Il l'a posée par terre devant moi, à côté de la gamelle de pisse. Et puis, lentement, il l'a bien écrasée de son rangeo. Et j'ai dû lécher le gâteau à la crème sur sa semelle, puis par terre, tout écrasé sur le sol. Un moment il s'est assis sur le canapé et a fait reposer un de ses pieds sur ma tête pendant que je léchais les restes du gâteau sur le sol et aussi sur sa semelle.

 

Il s'est mis à fumer le cigare  en s'étirant et en prenant ses aises. Il disait: "tu vois comme je t'aime Fodor, mon chien ! je te fais manger du bon gâteau ! grogne de plaisir en léchant le gâteau sur la semelle de mes rangeos, des rangeos de ton maître !" et en léchant je grognais de joie tout comme mon maître me demandait. Il a fait tomber la cendre de son cigare sur le sol, là où il avait écrasé le gâteau et où il tenait son pied relevé. J'ai arrêté de lécher alors. Mais, de son autre rangeo, il m'a donné des coups sur les fesses et sur le dos et alors j'ai tout léché comme une bête bien soumise.  C'est alors que je l'ai senti se pencher en avant et me tapoter la tête. "C'est bien, Fodor, tu es un brave chien" a-t-il dit. Et j'étais trop content. J'ai tortillé le derrière de joie.

 

Dès que j'ai eu fini, il m'a remis dans la cage où j'ai passé le restant de ce baldi matin.


 

 

 

Par bonclebs - Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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Dimanche 24 mai 2015 7 24 /05 /Mai /2015 03:07

 

Journal de Fodor

 

Akkaria, maison de maître Lazlo, le 30 septembre 2041

 

Hier soir, Lazlo avait fait du goulash que j'ai dû manger sous la table dans une gamelle à chien entre les bottes de mon maître.

 

Il m'a fait sortir de sous la table au moment du dessert. C'était un superbe moka comme je les aime. Mais il n'en a coupé qu'une seule part, se l'est servie et m'a obligé à rester sur les genoux à le regarder manger. Il m'a ordonné de saliver et de laisser couler la bave sur mon menton. En bavant, je regardais mon maître se régaler. Et quand il me reluquait avec un petit sourire adorablement méchant, je me disais que je n'aurais pas eu tant de plaisir à manger le gâteau.

 

Mais j'ai compris que j'aurais quand même droit à un dessert quand je l'ai vu prendre une banane et un yaourt avant de m'emmener au salon. J'étais tout nu depuis le début du repas avec seulement le collier à chien. Et c'est comme ça que j'ai marché à quatre pattes tiré par la laisse. Lazlo s'est assis dans le fauteuil, a allumé un cigare et m'a ordonné de m'allonger sur le dos en face de lui. Puis il a commencé à promener le pied de sa botte à éperon pas loin de ma queue. Je bandais bien sûr et encore plus quand il regardait ma queue de façon amusée. Il a alors placé la banane entre mes cuisses et il a appuyé le pied de sa botte sur la banane comme s'il l'avait appuyé sur ma queue.

 

Puis il s'est mis à écraser la banane très fort avec la semelle de sa botte tout près de ma queue. La pulpe de la banane devenait une bouillie qui coulait visqueusement de la peau éclatée. Il écrasa encore la bouillie pour la faire coller à la semelle de sa botte puis il s'est mis à frotter ma queue de sa semelle en tirant sur son cigare. Il avait le bas du menton gonflé par ce sourire de maître taquin qui me fait craquer le ventre. Plus il nettoyait la semelle de sa botte sur ma queue en me regardant, plus je bandais fort.

 

Mais le vrai dessert c'est quand il s'est mis debout et m'a forcé à lécher la banane écrasée sur le pied de sa botte, sur la semelle de sa botte et sur les carreaux du sol. Je tordais mon derrière de contentement en lapant la bouillie épaisse sur le sol et sur la botte de mon maître.

 

C'était pas fini. Il s'est rassis et a fait couler le yaourt sur la tige de sa botte. Et il m'a regardé avec un petit pétillement dans les yeux : "Fodor, mon chien, tu vas manger tout le yaourt sur les bottes de ton maître. Je veux qu'elles soient bien propres et brillantes après ! " Oh ! jamais je n'avais mangé de si bon yaourt encore ! Et, en le léchant sur le cuir de la belle botte de mon maître, j'avais l'impression qu'il y avait de la puissance de mon maître dedans, comme dans son foutre. Mon maître appuyait sur mon dos la tige de son autre botte. Pour me faire lécher plus fort, il ramenait le dos du pied, là où était fixé l'éperon dont je sentais la griffure. Il se penchait vers ma gueule, me soufflait longuement la fumée de son cigare. Puis il crachait près de ma langue et fit même tomber la cendre de son cigare sur une coulée de yaourt. Les mollards de mon maître, la cendre de son cigare, la fumée, l'odeur du cuir, le contact de ma langue sur la tige, la pesée de la botte sur mon dos, la griffure de l'éperon, tout cela se mêlait au goût aigre et frais du yaourt. Et c'était comme si en léchant le yaourt sur la botte de mon maître, je sentais sa domination entrer dans ma gorge, descendre jusqu'à mon ventre, jusqu'à mes tripes. Je me tordais en léchant le yaourt et le reste de banane sur la botte, sur la semelle, par terre, et j'essayais toujours de voir les yeux et le sourire de Lazlo qui me faisaient tant de plaisir au ventre et au coeur.


 

 

 

 

 

Par bonclebs - Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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Samedi 23 mai 2015 6 23 /05 /Mai /2015 03:47

Journal de Fodor

Akkaria, maison de maître Lazlo, le 28 septembre 2041

 

Quand j'étais petit, la soupe aux asperges me dégoûtait. Mon frère en mangeait plein. Moi, pas une goutte. Je ne sais plus pourquoi, j'en ai pris une cuillérée un jour. Peut-être pour faire comme un de mes cousins que j'adorais. Après, en tout cas, j'en aurais avalé une soupière. Et j'attendais le moment délicieux d'en remanger.

 

Eh bien, l'urine et le sperme de Lazlo sont devenus aujourd'hui comme la soupe aux asperges. Bon, je ne dirais pas que ça ne me dégoûte pas encore un peu. Mais, je sais pas comment dire, on dirait que c'est dans ce petit dégoût-là que ça fait que c'est bon. C'est parce que Lazlo m'a obligé à boire sa pisse, à la lécher sur ses bottes qu'il lui a donné un goût que j'ai envie de retrouver vite. Ca me fait peur des fois comment je suis devenu son chien, comment je le deviens chaque jour un peu plus. Mais quand je me dis que j'ai eu hier tout le foutre de Lazlo plein ma petite gueule au moment où il a joui, je me mets à bander fort. Je bande fort maintenant.

 

Chez Lazlo, il y a une salle de bains pour les ralebs, mais toute petite avec juste une douche et une cuvette de WC. Mais hier soir Lazlo qui m'avait mis les menotes m'a fait entrer dans sa grande et superbe salle de bain, toute décorée de marbre. Il m'a ordonné de me mettre à genoux dans la baignoire. Puis il y est entré en bottes, la cravache à la main. Il a posé un pied sur le rebord et m'a commandé de le sucer. Sa verge était gonflée comme je l'aime et j'ai eu le plaisir de la tenir dans ma bouche et de faire glisser mes lèvres autour. Lazlo aime bien comme je le suce je crois, même s'il me dit toujours de le sucer mieux. Mais là il a retiré son sexe assez vite. Et tout à coup il a commencé à me pisser dans la bouche. C'est la première fois qu'il le fait. Il m'a déjà pissé sur la tête, le dos, les fesses, le ventre mais pas encore dans la bouche. Je crois que j'ai eu très honte, vraiment très honte d'abord. Lazlo a senti ma honte, je pense. Mais il m'a dit : "Fodor, je veux que tu sois mon chien à pisse." Et il pissait toujours et j'avais la bouche pleine de sa pisse que je ne voulais pas avaler. Alors il m'a pris la bouche en tenaille par les joues avec sa main gantée. Et il m'a forcé à avaler sa pisse en le regardant. Et j'ai avalé la pisse de mon maître les yeux fixés sur son beau visage, sur le sourire arrogant de ses yeux. Et j'avais presque un haut-le-coeur. Et pourtant j'étais bien, j'étais le chien à pisse de mon maître Lazlo. Il me disait : "savoure la pisse de ton maître". Et j'avalais une partie, me sentant le ventre tout pisseux, comme un sac à pisse pour mon maître. Et mon maître me cravachait, me tordait la bouche pour que j'avale mieux sa pisse. Puis après il m'a fait le sucer encore, m'a enfoncé sa belle bite profond dans la gorge.

 

Après il a appuyé sa main sur ma tête pour me plaquer la gueule sur le pied de sa botte au fond de la baignoire. Il m'a pissé alors sur le crâne en me disant : "lèche ma pisse sur le pied de ma botte, Fodor, mon chien." Et j'ai léché, j'ai léché la pisse sur le pied de la grande botte de mon maître. Puis j'ai léché la tige et encore le pied.

 

Mon maître jouait avec ma tête, m'ordonnait en parlant fort de tirer plus ma langue, m'écrasait la langue contre le cuir de sa botte, m'obligeait à la passer partout. Il avait posé le pied de l'autre botte sur le bas de mon dos et l'appuyait fort. J'étais plié complètement à lui lécher le pied de sa botte, le dos écrasé par l'autre botte. Enfin il me tira la tête hors de la baignoire et me fit lécher à fond l'autre botte qu'il avait posée sur le rebord. Je sentais qu'il s'excitait de plus en plus. Il se branlait, sa bite devenait encore plus grosse et plus longue. Il soufflait et moi je bavais. Et j'ouvrais ma gueule. J'avais envie qu'il me pisse encore dedans. Mais je sentais bien que ce n'était plus de la pisse que j'allais recevoir dans ma bouche. J'allais goûter la liqueur précieuse de Lazlo. Il me disait : "tu vas être mon sac à foutre maintenant, petite larve de chienne !". Et j'ouvrais la gueule, maintenant assoiffé du jus de mon maître. Sans l'avoir jamais goûté pourtant, sans avoir jamais goûté du sperme de ma vie. "Fodor, mon sac à pisse et mon sac à foutre", disait Lazlo qui se branlait de plus en plus fort. Et un sirop tiède me jaillit sur la langue en un long jet délicieux...

 

Je voudrais remanger bientôt de cette soupe aux asperges-là !

 

 

 

 

 

Par bonclebs - Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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Vendredi 22 mai 2015 5 22 /05 /Mai /2015 06:19

Journal de Fodor

 

Akkaria, maison de Maître Lazlo, le 26 septembre 2041

 

Elek m'a fait rire à la scierie hier en parlant de Raoul. Il m'a déjà dit qu'il était obsédé par sa pendule, une grosse machine couverte de ferronneries qu'il a placé dans son salon au-dessus de sa porte. Elle a un fort tic-tac et un méchant carillon qui résonne jusque dans la chambre.

 

Avant hier, elle s'est arrêtée peu après que Raoul l'a remontée. Alors il s'est énervé, a grimpé vite sur un tabouret, a décroché la pendule, l'a secouée. Et la pendule était toujours muette. Alors il l'a secouée plus fort en pestant, a glissé du tabouret, est tombé avec la pendule dans les bras. Et la pendule s'est mise à sonner aussitôt avec un bruit de grosse casserole.

 

J'arrive pas à raconter comme Elek. Lui, il a la façon et je me suis tordu de rire. Lazlo m'a entendu. Il m'a demandé pourquoi je riais. J'ai bafouillé et je n'ai pas osé dire sans trouver de mensonge à la place. Alors il m'a pris le bras, me l'a tordu en me disant : "tu vas me dire tout de suite pourquoi tu riais, chien de raleb !"

 

J'ai fini par avouer. Lazlo a dit à Elek qu'il parlerait à Raoul de la façon dont il se moque de lui. Et à moi :"Tu me donnes une idée pour ce soir. Je crois que tu vas être ma pendule..."

 

Je ne comprenais pas ce que voulait dire Lazlo. Je n'ai compris qu'après dîner quand il m'a attaché les mains à une tringle et qu'il a suspendu la tringle et moi avec au plafond du salon.

 

Il avait sa tenue noire et ses grandes bottes. Il a mis ses gants, a pris un long cigare, l'a allumé tranquillement en me regardant pendu par les mains, les pieds tout juste posés à terre. Je comprenais maintenant que Lazlo allait me faire me balancer comme un pendule tout nu au milieu de son salon et que cette idée qu'il avait lui donnait beaucoup de plaisir. Je voyais à ses yeux qu'il la savourait un peu comme son cigare qu'il tirait à longues bouffées.

 

Il alla chercher son bullwhip et commença à se pavaner autour de moi en faisant claquer son grand fouet et en pivotant sur les talons de ses bottes.

 

Puis tout à coup il commença à me cingler avec un grand geste du bras en m'ordonnant de lever les jambes. Je les levais, je gigotais mais ce n'était toujours pas assez pour lui et il continuait à me cingler, plastronnant, se rengorgeant, les jambes écartées, bien campé sur ses bottes.

 

Il se tenait parfois sur le côté, parfois derrière, parfois devant, s'arrêtant de fouetter juste pour me regarder en tirant sur son cigare et en m'envoyant la fumée à la figure. J'étais comme un cochon pendu, totalement à la merci de son fouet. Et plus je gigotais en tirant sur mes bras, plus je gémissais sous les coups, plus je bandais et me sentais le ventre creusé.

 

Je ne cessais pas de regarder Lazlo. Je me sentais tellement bien à le voir me dominer de son fouet, campé sur ses bottes, que je ne sentais pas la douleur des coups.

 

Plusieurs fois, il s'est assis sur le fauteuil, s'est mis à tirer sur son cigare en se prélassant, les bottes croisées. Et il relevait le regard sur moi. Et je me voyais dans son regard comme une chose à lui, pendue lamentablement.

 

Les bras me tiraient très fort mais il m'ordonnait de soulever les jambes en me traitant de "limace", de "gros tas", de "sac à merde" comme il ne m'avait jamais traité avant. Et, comme il avait toujours le fouet à la main, il pouvait me cingler du fauteuil.

 

Et je sentais combien cela l'amusait de me fouetter comme ça, confortablement assis, en tirant sur son cigare pendant que je me tordais en tout sens, pendu en l'air, cinglé par la lanière de cuir, gémissant, le suppliant. Je n'en pouvais plus et pourtant j'étais transporté par la joie d'appartenir à Lazlo toujours plus complètement...


 

 

 

 

 

Par bonclebs - Publié dans : dressage
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Jeudi 21 mai 2015 4 21 /05 /Mai /2015 04:44

 

Akkaria, maison de maître Lazlo, le 23 septembre 2041

 

Je n'ai presque plus le temps d'écrire tant mon maître me fait la vie rude. Et si belle pourtant !

 

Je deviens son raleb préféré. J'en suis sûr. J'en ai parlé à Elek à la scierie. Elek le pense aussi maintenant qu'il est chez Raoul. Il n'est pas jaloux de moi car Raoul lui plaît autant que Lazlo et commence à s'occuper beaucoup de lui.

 

Elek me raconte le matin ce qu'il a dû subir chez Raoul la veille et moi je lui raconte comment ma punition pour la fugue se continue chaque jour. On cause en cachette de Lazlo qui trouve qu'on parle trop ensemble. Pour ça, il m'a pendu par les mains hier face à lui et m'a donné vingt coups de bullwhip.

 

Je dors dans la cage à chien toutes les nuits et dès qu'on rentre à la maison, je dois me mettre à quatre pattes. Je ne peux me lever que pour servir mon maître et, quand il il se déplace dans la maison, il me traîne souvent en laisse.

 

Hier c'était baldi* et Lazlo s'est prélassé presque tout le jour à la maison en  m'obligeant à être tout le temps à sa botte comme il dit. Même quand il fumait le cigare assis sur un fauteuil  du salon. Pour être sûr que je reste bien sans bouger à lui lécher les bottes, il m'a mis le carcan de bois qui est bien lourd aux mains et aux pieds et j'ai dû rester allongé immobile pendant plus d'une heure. Mais je ne voyais pas le temps passer. Quand je suis tête au sol et que je regarde Lazlo campé sur ses belles bottes à éperon en train de me toiser avec contentement, je ne vois pas le temps passer.

 

Lazlo a approché  le pied de sa botte de ma tête. Il avait le knout à la main et il m'a ordonné de lécher le pied de sa botte assez fort pour qu'il sente bien ma langue. J'ai léché mais comme ce n'était pas assez fort Lazlo faisait tournoyer le fouet et l'abattait sur mon dos.

 

Il a allumé un cigare et continué de se faire lécher sa botte en me cinglant pour que j'appuie la langue. Il s'est assis dans le fauteuil et a continué de me fouetter en allongeant la jambe pour que j'aie toujours le pied de sa botte sur la bouche. Je voyais le pied de sa botte que je léchais, la tige couchée jusqu'à la saillie du genou et, un peu plus loin, mon maître qui tirait sur le cigare en me regardant avec le sourire. Et il faisait voler jusqu'à moi les lanières du knout.

 

Après il est sorti et je suis resté un moment à me demander ce qu'il allait me faire. Quand je l'ai vu rentrer avec le bullwhip, j'ai recommencé à bander contre le sol, mais plus dur qu'avant. C'était trop bon. Moi tout nu couché au sol, les pieds et les mains dans le carcan, et mon maître se pavanant sur ses grandes bottes, faisant claquer le bullwhip, m'obligeant à lécher sa botte sous la grande lanière cinglante, tirant sur son cigare en faisant de grands jets de fumée dans ma direction, me montrant combien il était à l'aise, combien il profitait de tous les conforts, combien il prenait de plaisir aussi à faire claquer son grand fouet.

 

Et je bandais dur, oui très dur. Et j'avais en plus le ventre creusé. J'étais nu, entravé, couché au sol, la langue sur la botte de Lazlo, et je me disais que j'existais pour le plaisir de mon maître, que j'étais sur le sol du salon mais aussi là-bas dans la bosse noire que je distinguais sur le canapé entre les cuisses de mon maître akkar.

 

 

*baldi : équivalent du dimanche sur Akkaria  (Baalis dies : le jour de Baal)

 

Par bonclebs - Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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