Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM

 

 

Le lendemain vers trois heures, Jérôme -un frère de Fabrice- vient à l'appartement de Fred. Il est plutôt costaud mais a une barbe courte comme je les aime. Il est jovial et sympathique. Plus tard, au bar du Marché, je ferai la connaissance de Wilfrid, le plus jeune frère de Fabrice, un grand blond de vingt ans beau comme une gravure de mode. Quelque temps après, Wilfrid vient à l'appartement de Fred avec son ami Charles. Fabrice et Fred sont là bien sûr. Jérôme nous rejoint avec des provisions qu'il a achetées pour le dîner. Je me suis proposé pour cuisiner des pâtes à la bolognaise. Et, pendant que les cinq garçons boivent l'apéro dans le séjour, je m'affaire à la cuisine. Fabrice vient m'y trouver. Il m'apporte un short noir, un gilet de larbin, un collier à chien, une laisse et une cagoule. Il me donne des consignes pour qu'à chacune de mes apparitions, je rajoute un accessoire marquant ma servilité. Quand je viens avec un collier à chien, je repère la réaction à la fois goguenarde et intéressée de Jérôme, Wilfrid et Charles. J'ai la vague impresssion -par une réflexion qu'il me fait- que Charles aimerait bien participer au jeu de la domination. Moi, naturellement, comme je le dis à Fabrice, je suis aux anges. Fred pousse encore plus loin le jeu en me faisant m'exhiber devant la fenêtre car il a remarqué l'intérêt des voisins d'en face pour ce qui se passe ici. Avec sa caméra vidéo il imagine un dispositif aussi savoureux qu'original : sur l'écran télé on voit en spectacle les voisins voyeurs qui me lorgnent dans la cuisine. Lorsque j'apporte les pâtes, j'ai la cagoule, le collier, la laisse et je suis à poil. Je suis vraiment excité à l'idée de servir de larbin à tous ces mecs. Je suis prêt à les servir un à un, à faire tous leurs caprices, à les regarder manger en attendant qu'ils mettent leurs restes dans une gamelle, crachent dedans, me regardent bouffer comme un chien au commandement de mon maître… Le repas cependant se passe plus ordinairement que je m'étais mis à l'espérer. Wilfrid et Charles nous quittent. Pas Jérôme. Le soir, dans le bureau de Franck, il vient assister à ma punition.

La soirée pour moi sera chaude. Trois maîtres donc m'auront à leur merci. Chacun commence par énoncer les fautes qu'il a relevées chez moi. Jérôme n'est pas le moins sévère. Ces reproches sont mérités. Je sais que je dois être puni et je l'accepte. On commence par me faire faire le chien de manière très poussée. Je dois lécher les pieds de Fred, suivre à quatre pattes Fabrice qui me promène en laisse, courir, rapporter dans la gueule un hochet qu'on jette au loin après me l'avoir fait sentir. Puis on veut que j'aboie. Dès que je bande, Fred me cravache la bite. Je supplie mais je suis battu pour avoir parlé au lieu d'aboyer. Je serai godé à fond, j'aurai les pinces crocros aux seins et aux couilles. J'aurai même une pince sur la langue qui me fera bien mal mais qui m'excite quand j'y repense. Je revois Fred me couvant des yeux pendant qu'il me tire la langue au bout d'une chaîne. Tenu en laisse par la langue : que rêver de mieux ! A dire vrai, même si c'est après coup, tout ce que je subirai ce soir -là me fait bander dès que je l'évoque. Dans l'instant en tout cas, il me semble voir Fabrice content de ma soumission et son contentement redouble le mien. Je crois qu'il apprécie en tout cas que je serve de vide-couille à son frère dont ce sera la première expérience homo. Il me dit : « sois fier de sucer la bite à mon frangin ! »  et effectivement je suis sinon fier du moins ravi d'être le chien des deux frangins, de sucer Jérôme pendant que Fabrice m'encule. Manque que Wilfrid pour regarder !

Je n'ai plus en mémoire dans leur succession toutes les gâteries de mes maîtres. Je sais qu'à un moment Fred m'a mis dans la bouche un mors qui s'enfonçait dans mes joues et me donnait l'impression de prendre ma mâchoire en étau. Je ne me souviens même plus précisément du moment où j'ai dit  stop. Ce mot a eu pour effet de déclencher la colère de Fred. Je la comprends après coup. Au moment où j'ai dit stop Fred ne cherchait à franchir aucune des limites qu'il me connaît. Pourquoi ai-je dit ce mot ? Peut-être par panique. Parce que Fred me faisait peur, que la sollicitude tendre de Fabrice me faisait trop sentir par contraste la brutalité impatiente et impitoyable de mon premier maître. Il y a eu un moment où je demandais pitié et où j'étais battu pour avoir parlé au lieu d'aboyer, je me mis à aboyer alors, j'étais encore battu et je ne savais plus que faire. Enfin tout cela ce ne sont pas de réelles excuses et, si je devais subir à nouveau ce que j'ai subi ce soir, je crois que je ne dirais pas stop au stade où je l'ai fait. Je regrette bien d'avoir alors donné du déplaisir à mes maîtres et j'ai trouvé tout à fait justifié qu'ils m'en punissent.

Je ne sais plus si la flagellation à la chambrière est venue avant ou après le stop. Dommage que, par un coup maladroit, la lanière m'ait fait mal à l'oreille et à la joue car c'est presqu'avec délice que je revois Fred derrière moi manier le grand fouet, le faire claquer et m'en cingler la croupe. J'aurais aimé que mon maître Fabrice manie le fouet aussi bien que lui !….

Pour me punir d'avoir dit stop Fred m'a attaché les mains à la poutre et a commencé à me faire subir des décharges électriques. Comme j'implorais grâce, il m'a laissé le choix : torture à l'électricité ou flagellation sévère. J'ai choisi la flagellation. Après coup je me demande si j'aurais dû choisir si vite. N'ai-je pas ainsi frustré mes maîtres du plaisir de m'entendre gémir longtemps ? En tout cas la flagellation est un moment faste. Fred invite Fabrice et Jérôme à choisir leur fouet. Alors que le barême est fixé à 10 coups chacun, Fred m'en donne déjà 12 rien que pour m'échauffer. On ne me fouette pas de main morte et Jérôme pas moins fort que les autres mais je ne proteste pas. Au contraire je suis heureux de faire plaisir à mes maîtres en leur donnant enfin un exemple de constance. J'ai les fesse meurtries mais le coeur content.

Jérôme parti, je participe comme la veille aux ébats de Fabrice et de Fred. Après la violence, la douceur. Pour Fabrice la tendresse ne fait que changer de forme. Et moi j'en ressens du bonheur.

Déjà dimanche. Dernier jour, dernière épreuve : l'exhib devant Dominique. C'est le charmant patron du bar du Marché. Il doit venir à l'appart et Fred et Fabrice veulent que je l'accueille comme si j'étais leur valet de chambre. Ils me font mettre un jean noir, une chemise noire, un gilet jaune de larbin. Ils trouvent que tout cela ne me va pas mal et, comme je surprends mon reflet dans la glace, j'acquiesce bien volontiers.

Peu après la venue de Dominique on aperçoit dans la rue la mercédès de Franck. On se dirige alors tous quatre vers son bureau. J'avais commencé de jouer les larbins à l'appartement de Fred mais là mes deux maîtres me demandent d'aller plus loin. Après avoir fait le service de l'apéro, je me mets à quatre pattes devant Dominique, puis je lui lèche les pompes. Il ne bronche pas, il se laisse faire. J'aime montrer à mes deux maîtres combien je leur suis soumis en faisant pour leur plaisir la carpette devant un invité. Dominique n'est pas intéressé par les garçons mais le fait d'avoir un esclave à sa botte ne semblerait pas trop lui déplaire.

Un peu plus tard, après le resto où nous emmène Franck, je serai exhibé, attaché à poil sur les bords de la Vilaine devant Dominique et mes maîtres. Fred me mettra des pinces, me faisant souffrir pour la dernière fois du week end. Mon maître Fabrice, lui, n'en a pas fini avec moi. Il a pris une branche d'ortie et, comme je l'ai déjà dit, il m'en caressera les fesses un peu plus tard, dans la salle de bain.

Plus tard encore, allongé près de Fabrice dans le sous-sol de chez Franck, complètement détendu après une longue séance de sauna, je laisserai remonter et me bercer les souvenirs de la veille, j'éprouverai dans toutes les fibres de mon être la joie d'être un esclave soumis. Déjà je ressentirai la nostalgie du week end qui s'achève. Déjà j'aurai l'impatient désir d'éprouver à nouveau près de mon maître ma vraie nature, ma vraie condition...





Dim 30 nov 2014 Aucun commentaire