Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM
Avec les boucles luisantes, froides et lisses du fouet, Bernard me caressait le ventre, les couilles, les cuisses. Il parlait d'une voix enrouée, tendrement douce. -On va voir ça, Martin, on va voir ça. A nouveau Bernard disparut. Je sentis la corde qui retenait mes bras céder un peu. L'instant d'après, mes pieds touchaient le sol. Je respirais. Des sillons de douleur semblèrent se rouvrir sur mon ventre, sur le côté. J'abaissai lentement mes bras douloureux. Derrière moi, sur la terre battue jonchée de foin, les bottes de Bernard faisaient un bruit mat qui s'approchait. Bernard revint se placer devant moi à peu près à l'endroit où il s'était tenu pour me fouetter. Il tenait toujours à la main son grand fouet luisant et musculeux. Il écarta les jambes, se cambra sur ses grandes bottes dans une attitude d'ostentation insolente mais la tête penchée en avant comme tout à l'heure. Je pensais qu'il allait recommencer à me fouetter mais maintenant j'étais sur mes jambes, je pouvais fuir....Tout à coup, Bernard releva la tête et je vis avec surprise son regard sourire avec un mélange de malice et de tendresse. J'eus un sentiment de détente merveilleuse. Je repensai aux derniers mots que Bernard m'avait fait dire: " je suis votre chien de négro, Mister Gentley." Le sourire de Berny campé sur ses bottes avait je ne sais quoi de lutin, de complice en même temps que de gentiment narquois qui me charmait, me subjuguait. Il fit voler vers moi la lanière doucement en appuyant son sourire. Le filin de cuir me caressa la peau. Je me sentis sourire à mon tour. Bernard moulina du bras avec un regard froncé, pétillant de joie taquine, fit claquer à gauche et à droite son grand fouet en me lançant des oeillades ravies, à la fois grondeuses et tendrement complices. Il avait vu sans doute l'écarquillement fasciné de mon regard. Il devait sentir une puissance de tout le corps à dépenser, à faire éclater en torsions de cuir, à imposer à sa proie conquise et il se mit à manier le fouet avec une virtuosité de jongleur et une fougue de conquérant. Puis dans son élan, il cria :"A genoux, Martin !" Je tombai à genoux, les yeux rivés à mon joyeux dompteur qui se reposait, relovait son fouet. Quand il eut fini, il se cambra sur ses bottes, plastronna, gonfla le menton d'une moue goguenarde et souriante. -Marche sur les genoux, négro. Avance jusqu'à mes bottes. Le fouet lové frétillait comme une glauque anguille. Berny frimait avec une satisfaction adorable. C'était trop, mon gland picotait au bout de ma queue dressée et m'électrisait le ventre. Et je me traînai à genoux vers les bottes de cuir de mon maître. --Ouais, regarde les belles bottes de ton maître, négro. Allez, mon négro, tu vas me lécher les bottes. Tu vas bien me lécher les bottes, mon négro, hein ? J'avais baissé la tête et posé la langue sur le pied admirablement moulé d'une botte, la botte gauche, je crois. -Ouais, mon négro, lèche l'empeigne de la botte de ton maître. Fais la briller de ta bave de nègre. Je léchais le cuir lisse et noir, langoureusement. Bernard était réjoui. -Je l'savais, négro. Je l'savais qu't'étais qu'une larve. Tout le temps maintenant, tout le temps tu seras un chien de nègre à mes bottes. Allez, le talon maintenant ! Colle ta gueule par terre et remonte ton cul en même temps. Remonte bien ton cul. Le fouet lové me cingla le bas du dos. -Allez, remonte la tige de ma botte maintenant. Ouais, t'es un bon négro, toi, t'obéis bien à ton maître, tu lui lèches bien ses grandes bottes. Tu vas les lècher partout du haut en bas sur tous les côtés. Ah ! Tu me fais bander ma salope. Je levais les yeux. Bernard, les yeux mi-clos, blémisssait de plaisir en se frottant la braguette. Moi je triquais toujours aussi fort. Bernard me regarda, refit la moue du menton, déboutonna sa braguette, en sortit une verge immense, arquée vers le haut. -Regarde la bite de ton seigneur, chien d'esclave. Allez, prends-la dans ta gueule de nègre. Je me redressai, toujours sur les genoux, ouvris la bouche, avalai le gland, fis entrer la verge de mon maître jusqu'au fond de la gorge. -Allez, pompe, chienne d'esclave, pompe. Ouais...Ouais...Suffit, négro. Tu vas faire le chien maintenant. Allez, à quatre pattes. J'obéis. L'excitation de Bernard me transportait. Il avait la bouche entrouverte. Il délovait le fouet en jouant des épaules. -Tu vas courir à quatre pattes autour de ton maître, chien. Il fit chuinter le mot en faisant claquer formidablement le fouet. Sa bite rose clair se releva, détachée sur le fond noir du pantalon. Je la regardai en tâchant d'avancer vite sur les bras et les genoux. Les bottes brillaient, le bras se tordait, le fouet claquait. -Allez, ma chienne, plus vite ! La lanière me cingla le dos. Je gémis de douleur et de plaisir. -J'vais t'dresser avec mon fouet, ma chienne ! J'avais fait déjà un tour. J'étais essoufflé. Je commençais à ralentir. Un nouveau coup de fouet m'aiguillonna. -Allez, pouilleux chien d'nègre. Je n'en pouvais plus. Le fouet me cingla à nouveau. Les yeux de Berny flambaient. La lanière clapotait dans tout l'espace, musculeuse et glauque. Je m'écroulai. -Pitié, Maître ! Pitié ! Berny se calma, s'approcha en lovant le fouet, s'agenouilla, une botte dressée contre mon visage, me caressa avec les boucles lovées du fouet. Sa voix se fit caressante aussi. -T'es mon chien, Martin. Ca y est, t'es mon chien. Je sens que tu vas être un bon chien, Martin. Tu veux que je te mette un collier et que je te promène en laisse ? Je collai ma joue contre le pied de la botte. Je dis d'une voix rauque, un peu douloureuse. -Oui, Missié ! Oui, Missié, je veux être votre chien, Missié, votre chien d'nègre. Je sentais en moi un abandon immense accordé à la tension de ma verge. Je levai un peu la tête en frottant ma joue contre l'empeigne de la botte et mon regard monta de la lisse courbure du coup de pied, glissa sur la haute tige, effleura le visage penché au-delà du genou. L'expression à la fois douce et ravie de celui qui était devenu presque mon maître-chien me bouleversa au moment même où sa main gantée me flattait la nuque. Puis Berny se leva et disparut derrière moi. Un instant plus tard le martèlement de ses bottes se rapprochait. Comme il s'acroupissait, j'entendis crisser ses bottes. Je sentis ses doigts à mon cou et le contact d'une épaisse courroi. C'était un collier à chien, un vrai, avec une grosse boucle. Quand il la ferma, Berny me regarda dans les yeux en ouvrant la bouche. Son menton se creusa un peu quand il fixa au collier le mousqueton d'une laisse en cuir tressé. De son autre main il prit le manche du fouet qui pendait à son épaule. C'était un nouveau fouet, plus court, à la lanière plus grosse. Un fouet à chien.
Dim 14 déc 2014
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