Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM

                             moment 3 Je marchai sur les mains et les genoux vers les bottes de mon maître, les deux gants dans la gueule. Éric les prit, me tapota la joue avec. — C’est bien, Jacob. Tu commences à être un bon chien. Embrasse mes bottes. J’embrassai les bottes sur l’empeigne, avec volupté. — Redresse-toi. Fais le beau. Je me redressai, pliai les pattes de devant par instinct, tirai la langue. Éric me caressa la nuque avec une moue goguenarde. — Mmmmm! On sent que t’as ça dans le sang. Je suis assez content de toi. Je crois que tu vas pouvoir me faire plaisir. Couche toi à mes pieds. Je me couchai aux bottes d’Éric qui se leva. Une veste de cuir était posée sur un bras du fauteuil. Il l’endossa, boucla un ceinturon par dessus, mit les gants noirs, reprit son fouet. — Tu vas tourner encore autour de moi. C’était pas trop mal tout à l’heure mais je veux que tu m’excites plus, que tu fasses le chien salope. J’ai envie plus que d’un chien, Jacob. J’ai envie d’une chienne à mes bottes. Tu vas être ma chienne, hein? La voix d’Éric s’était faite plus sourde, plus grasse aussi. Je répondis, éperdu: — Oui, seigneur Éric. Je vais être votre chienne! — C’est bien. Remets-toi sur tes pattes et cours autour de ton seigneur, chienne! En disant cela, Éric avait fait claquer le bullwhip encore plus fort que tout à l’heure. Je m’élançai. La lanière me cingla les fesses. — Remonte la croupe, salope! Je tâchai d’obéir. Ce n’était pas assez. Le fouet cinglait. — Remue tes fesses. La pièce résonnait de claquements. Plusieurs coups m’atteignaient. Je geignais en continuant de tourner à quatre pattes, en essayant de me déhancher. eric-4.jpg — Tortille du cul! Je réussis à faire un cercle avec mon cul. — Ouaiiis! Encore! Je ne sentais plus les coups. Une frénésie me prenait. Je tortillais du cul de toutes mes forces, haletant. — Aboie comme une chienne en chaleur! Aboie, salope! Je lançai des aboiements aigus de femelle entre les gémissements que m’arrachait le fouet. Éric grondait en faisant claquer la lanière. Sa jubilation me bouleversait de plaisir. Je sentais à peine les coups. Je sentais seulement que j’étais la chienne d’un jeune seigneur en bottes, rutilant de cuir qui s’éclatait à me dresser au fouet. Soudain Éric ordonna: — Aux pieds, chienne! Lèche moi les bottes! Je vins m’écrouler aux bottes d’Éric, saisi par l’épuisement. Ce fut pour moi un repos d’étendre ma langue sur l’empeigne lisse, de la faire glisser. Je n’avais pas léché les bottes d’Éric encore. Je voulais savourer doucement mon plaisir mais je me sentis brusquement tiré par l’oreille. Éric me relevait la tête durement. — Chienne, c’est comme ça que tu oses me lécher les bottes! Je vais t’apprendre comment une chienne doit lécher les bottes de son maître. Je vais te l’apprendre! Reste à genoux, mains derrière le dos et attends moi.
Mer 24 aoû 2011 Aucun commentaire