Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM

 

Le sourire de Fred s’élargissait, son menton se gonflait. Il recula d’un pas, souleva la grosse lanière lovée, l’approcha de sa bouche, l’embrassa, garda les lèvres gonflées dans une moue souriante. Son regard luisait presque tendrement. Il eut un geste large et souple pour faire ondoyer et claquer le grand fouet. Il se carra sur ses bottes. J’étais toujours à quatre pattes devant lui. Bruno s’était écarté un peu. Je vis d’en bas la grosse lanière s’arquer et reluire comme le gras sourire de Fred. Elle se tordit en me lacérant le dos. La douleur fut presque moindre que l’excitation, tant Fred se démenait, se déhanchait avec superbe... — Je vais te dresser, salope! Et la lanière me claqua encore sur le dos, cuisante à me tordre, à gémir. Fred pliait les jambes, faisait ondoyer le fouet d’une main, de l’autre tapait le haut de sa botte. — Elle va me les lécher les bottes, cette larve! Je me tordis sous le fouet encore. — Pitié, maître! Pitié, seigneur Fred! La chicote balayait toujours l’espace, clapotante. Et le muscle de cuir me cingla encore. Fred passait le bout de sa langue sur sa lèvre du haut. — Oh! Tu vas voir comme tu vas lécher mes belles bottes, larve de merde! Hein que tu vas bien me les lécher, dis! Il fit tonner le fouet sur le côté. Il gonflait sa bouche de morgue. J’étais sa chienne. — Oui, je vais bien vous lécher les bottes, maître. Il fit claquer le fouet au-dessus de moi en avançant la tige de sa botte jusqu’à ma tête. Je tirai lentement la langue, les yeux rivés à son regard qui s’allumait de plaisir. Je pressai ma langue sur le bas de la tige, le menton appuyé sur le bout du pied, essayant d’apercevoir encore la face arrogante et jouisseuse que le jeune skin penchait haut au-dessus de ma tête. Dès que je la vis, je fis glisser longuement ma langue. J’aspirais, je salivais en même temps dans un fort chuintement de larve soumise à la botte qui fit encore gonfler le menton de mon maître jusqu’à sa lèvre. Aussitôt je repartis pour un autre coup de langue sur l’empeigne, du bout au coup de pied, bavant et chuintant, les yeux relevés vers le visage triomphant et jouisseur. Le skin relevait la lanière du fouet, la faisait méandrer et retomber dans un froissement sur ma croupe. Je tordis du cul en chuintant plus fort, la langue et la gueule écrasées sur la botte. Bruno râla: — RRRooooohhh! Ouuaiis! Putain! La chiiennne! Son fouet me cingla la fesse en claquant. — Ouvre ton cul! J’ouvris mon cul, toujours bavant, chuintant, appuyant la langue sur la botte de Freddy. Je sentis le cuir des cuissardes de Bruno contre mes cuisses. Je sentis sa queue pointant vers mon fion. — Continue de bouger du cul, chienne! — Lèche plus fort, larve, je sens pas assez ta langue! Bruno m’avait enculé. Je me sentis tiré par les cheveux par Freddy. Il avait rouvert sa braguette, s’était baissé en écartant ses jambes bottées. Il embrocha sa queue arquée dans ma bouche encore pleine du goût de sa botte. Bruno me défonçait par derrière. La queue de Freddy m’arrivait au fond de la gorge. Il recula le buste avec un grand geste du bras. L’énorme fouet claqua formidablement. — Woooaaaaa! Ma bouche s’emplit de foutre et Bruno me jouit dans le cul presque en même temps. Je me branlai. Mes deux maîtres avaient dégagé leur queue de mes deux trous. Je vis Bruno se placer à côté de Freddy. — Fiote, fous-toi sur le dos. J’obéis. Le pied de la lourde cuissarde m’écrasa les couilles. Freddy qui me toisait me cracha sur la gueule et me l’écrasa de la semelle de sa botte en frottant. Je jouis sous les bottes de mes maîtres ravis de me voir si larve. — Putain, Freddy, ça c’est de la vraie chienne. Demain on se la dresse au chenil. — Wooouu! Super, Bruno!      
Lun 12 sep 2011 Aucun commentaire