Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM

Mon maître m'avait laissé un message sur le net: «Je viens samedi à 14 heures. Prépare-toi pour la saillie.» À midi, au lieu de manger, j'avais commencé à me préparer le cul. En faisant mes lavements, en rendant l'eau sur la cuvette, je m'imaginais la belle teub de mon maître me fouaillant le fion à sa guise. J'allais être le trou de mon maître, comme il aimait à le dire. J'allais être sa chienne aussi.

13h50. J'étais maintenant à quatre pattes dans l'entrée à l'attendre. J'avais les rangeos, mon string en vinyle et mon short de salope, un marcel troué au niveau des tétons, le collier à chien autour du cou. À 2h05, j'entendis le bruit du moteur. À peine une minute et Bruno ouvrait la porte. Il avait la casquette, le gros blouson de motard, son fute cuir et ses hautes chippewas d'un noir brillant, avec leurs deux boucles, une sur le pied, une autre en haut de la tige. Un motard de rêve, mon maître! Il me toisait en souriant dans son bouc. Je me jetai carrément sur ses bottes pour les lécher, tortillai de la croupe, glapis. J'étais comme un vrai chien qui fait la fête à son maître. Bruno me passa la main sur la tête, me flatta la nuque.

— C'est bien, Karpette. T'es une bonne chienne!

Il passa dans le salon.

— Karpette, va me chercher une bière.

Je partis au frigo, revins avec une bouteille.

— Qu'est-ce que c'est que ça, Karpette! T'as pas de canette?

Je bredouillai:

— Pardon, Maître! Je n'en ai plus!

Bruno ouvrit la bouche comme médusé, souffla.

— Putain! T'attends ton maître pour une saillie et t'as pas de canettes à lui offrir! Wou-ou-ou! Tu vas morfler! Ça, tu vas morfler!

Bruno sortit ses fouets de son sac. Il prit le plus grand:

— À quatre pattes! On va faire un tour au grenier!

Il accrocha au collier le mousqueton de la laisse, la tira. Je dus monter les marches à quatre pattes, tiré par le cou.

— Lèche mes bottes en grimpant, chienne!

J'essayai de coller ma langue au talon. L'excitation me tenaillait le ventre. Dans le grenier, Bruno détacha la laisse.

— Tu vas l'avoir ton dressage, salope! Tu vas l'avoir!

Il jouait avec la grosse lanière du fouet, passait la langue sur ses lèvres, se dandinait sur ses bottes.

— Allez, cours autour de ton maître! Cours!

Bruno fit claquer le fouet à tour de bras. Je m'élançai à quatre pattes. La lanière me rattrapa, me cingla la croupe, se retira, vola à nouveau à travers le grenier. Bruno se délectait.

— Plus vite, chienne!

Je forçai sur les bras et les genoux, la tête tournée vers mon dresseur superbe qui reprenait son élan.

— Plus vite encore!

Je fis un tour, deux tours... le fouet claquait sans cesse. Bruno ne se fatiguait pas. Il s'arrêta enfin, ramassa un bâton qui traînait, sembla gondoler sa bouche de plaisir, lança le bâton.

— Allez, le chien, rapporte!

Je marchai vers le bâton. Le fouet claqua.

— Tu te magnes, clebs!

Je courus, saisis le bâton avec la gueule, le rapportai au pied du maître qui secoua le fouet de contentement.

— Allez! À la botte, lèche!

Je léchai. Bruno me cingla le cul.

— Je sens pas ta langue.

 

Sam 29 oct 2011 Aucun commentaire