Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM

J'appuyai ma langue sur le pied de la botte en bavant et chuintant. Bruno fit claquer le fouet encore.

— Tortille la croupe, salope!

Je tortillai la croupe, enfonçai ma langue sur le cuir de la botte. La lanière cinglante revint sur mes côtes.

— Je veux t'entendre, chienne!

Je chuintais en léchant la botte, en continuant à tortiller du cul, affalé sur le plancher, rampant comme une larve, secoué par l'excitation.

— Allez, fais la belle, la chienne. Fais la belle!

Je me redressai, les pattes avant pliées.

— Aboie!

Je fis un aboiement timide. Bruno me poussa du pied de sa botte. Je m'affalai à nouveau. Mon dresseur avait les jambes écartées. Il fit une torsion du buste pour faire un vaste claquement de fouet.

— Tu vas aboyer, ma chienne! Tu vas tourner autour de ton maître en tortillant du cul et en aboyant comme une chienne en chaleur!

J'aboyais, transporté de sentir l'excitation de mon maître, transporté aussi de sentir que j'étais sa vraie chienne. Le fouet claquait toujours. Enfin Bruno dit:

— Viens me sucer, salope!

Je n'avais pas encore sucé mon maître depuis qu'il était arrivé. C'est là que je m'aperçus qu'il avait un superbe slip à clous qu'il était en train d'ouvrir pour dégager sa teub.

— Karpette, à chaque fois que j'ouvre mon slip, je veux que tu aboies de plaisir.

Aussitôt, je me mis à japper, des petits jappements aigus de chien joyeux. Mon maître gonfla le menton, sourit, me présenta sa queue droite. Je l'engloutis goulûment.

— Doucement, Karpette! Doucement, ma chienne!

Je fis des va-et-vient langoureux,les lèvres bien collées à la verge charnue.

— Ta langue, Karpette! Je veux sentir ta langue!

Je donnai des petits coups de langue en suçant, tordant la tête, glissant ma gueule autour de la teub avec un mouvement en spirale. Mon maître bandait à fond.

— Fond de gorge, chien!

J'enfonçais la gueule. Mais ce n'était pas assez pour mon maître qui me saisit les oreilles et me tira la tête vers lui en poussant son gland jusqu'à mon gosier. Je hocquetai.

— Ouais! C'est bon, chienne!... Allez, on va redescendre. Reste à quatre pattes.

Dans le salon, Bruno ordonna:

— Va me chercher une autre bière. Prends la gamelle et remplis-la de flotte.

J'obéis. Mon maître s'assit dans le fauteuil, m'ordonna de poser la gamelle devant ses bottes, commença à boire sa bière.

— Lape comme une chienne, Karpette.

Je commençai à laper la flotte de la gamelle. Bruno me regardait avec satisfaction. Il posa sa botte sur mon dos comme sur un repose-pied.

— Lape davantage, Karpette!

Je lapai un peu plus fort, mais sans forcer. Bruno appuya son autre botte sur ma tête, enfonça ma gueule dans la gamelle. Je dus boire à plein. Bruno me força à vider tout. L'envie de pisser m'avait pris et, au moment où j'eus fini de laper, je ne tins plus, je suppliai mon maître:

— Je peux pisser, Maître?

Bruno me regarda en penchant la tête sur le côté. Je vis au sourire de ses yeux qu'une idée germait.

 

Dim 30 oct 2011 Aucun commentaire