Mardi 13 septembre
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17:50
Par bonclebs
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Publié dans : dressage
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Mardi 13 septembre
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14:29
Smokraat ne sait peut-être pas manier le bullwhip comme la plupart des Akkars, mais il n'a
pas son pareil pour se servir d'une cravache et surtout d'une souple matraque. Dès que ses deux ralebs le voient en train de tordre son gros bâton de caoutchouc, ils savent
qu'ils n'ont plus qu'à se jeter à quatre pattes. Ils savent aussi qu'ils auront à s'appliquer pour lécher les bottes de leur seigneur s'ils ne veulent pas recevoir de trop grands coups sur les
épaules, le dos, les reins, les fesses...
Quand maître Smokraat fume son énorme cigare, ils savent aussi qu'ils devront courir pour
ramasser avec la langue la cendre tombée par terre sinon ils seront cravaché ou matraqué de main de maître...
Smokraat aime bien aussi enfoncer la matraque très loin dans la gueule de ses ralebs pour les
préparer à prendre à fond de gorge sa bite superbe...
Par bonclebs
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Publié dans : subjuguants Akkars
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Lundi 12 septembre
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20:12
Sur Akkaria les ralebs ne peuvent fumer que si leur maître le leur permet. Mais les Akkars
ont le droit de fumer partout. Et ils ont souvent une façon de le faire qui subjuguent les ralebs à elle seule. C'est souvent un plaisir pour eux d'interdire à leurs ralebs de fumer et d'envoyer
toute la fumée de leur cigarette ou de leur cigare sur la face, sinon dans la bouche de leur esclave. Parfois même ces derniers servent de cendriers vivants : on l'a vu avec Josef le raleb de
Mark.
Aussie qui fume à la fenêtre de la caserne a près de lui Yowar, le raleb, qu"il a battu et
humilié avec ses deux collègues. Mais Yowar ne pense plus aux coups, aux larmes ravalées, Yowar regarde, éperdu d'admiration, le dieu qui lui travaille toujours le ventre
mais par la seule violence de son charme...
Par bonclebs
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Publié dans : subjuguants Akkars
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Lundi 12 septembre
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13:20
Maxim et Karl partagent une villa à Skopi, au bord de la mer d'Opale pendant leur vacances.
Leur mission de garde d'élite est bien récompensée puisqu'ils ont chacun quatre ralebs. Je devrais dire plutôt huit pour deux car Maxim et Karl sont deux vrais amis qui mettent tout en commun.
C'est Karl qui vient d'acheter Pilou au marché d'Akkariapolis, un joli blondin qu'il avait commencé à dresser à la caserne et qu'il avait déjà eu envie de s'attribuer. Mais la loi d'Akkaria ne
permet pas aux gardes d'élite de prendre directement comme esclaves les ralebs nouveaux arrivants qu'ils dressent. S'ils les veulent, ils doivent les acheter après au marché
comme les autres.
Aujourd'hui les sept autres ralebs sont enfermés à la cave. Maxim a proposé à Karl de l'aider
à parfaire son dressage pour que Pilou devienne une vraie larve à tout faire. Les deux amis ne cessent de s'amuser à se faire lécher les skets, à mollarder Pilou, à le faire bouffer dans une
gamelle à chien, à s'en servir comme d'une vraie serpillère...
Par bonclebs
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Publié dans : dressage
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Lundi 12 septembre
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12
/09
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06:26
Le sourire de Fred s’élargissait, son menton se gonflait. Il recula d’un pas, souleva la grosse lanière lovée, l’approcha de sa bouche, l’embrassa, garda les lèvres gonflées dans une moue
souriante. Son regard luisait presque tendrement. Il eut un geste large et souple pour faire ondoyer et claquer le grand fouet. Il se carra sur ses bottes. J’étais toujours à quatre pattes devant
lui. Bruno s’était écarté un peu.
Je vis d’en bas la grosse lanière s’arquer et reluire comme le gras sourire de Fred. Elle se tordit en me lacérant le dos. La douleur fut presque moindre que l’excitation, tant Fred se démenait,
se déhanchait avec superbe...
— Je vais te dresser, salope!
Et la lanière me claqua encore sur le dos, cuisante à me tordre, à gémir. Fred pliait les jambes, faisait ondoyer le fouet d’une main, de l’autre tapait le haut de sa botte.
— Elle va me les lécher les bottes, cette larve!
Je me tordis sous le fouet encore.
— Pitié, maître! Pitié, seigneur Fred!
La chicote balayait toujours l’espace, clapotante. Et le muscle de cuir me cingla encore. Fred passait le bout de sa langue sur sa lèvre du haut.
— Oh! Tu vas voir comme tu vas lécher mes belles bottes, larve de merde! Hein que tu vas bien me les lécher, dis!
Il fit tonner le fouet sur le côté. Il gonflait sa bouche de morgue. J’étais sa chienne.
— Oui, je vais bien vous lécher les bottes, maître.
Il fit claquer le fouet au-dessus de moi en avançant la tige de sa botte jusqu’à ma tête.
Je tirai lentement la langue, les yeux rivés à son regard qui s’allumait de plaisir. Je pressai ma langue sur le bas de la tige, le menton appuyé sur le bout du pied, essayant d’apercevoir encore
la face arrogante et jouisseuse que le jeune skin penchait haut au-dessus de ma tête. Dès que je la vis, je fis glisser longuement ma langue. J’aspirais, je salivais en même temps dans un fort
chuintement de larve soumise à la botte qui fit encore gonfler le menton de mon maître jusqu’à sa lèvre. Aussitôt je repartis pour un autre coup de langue sur l’empeigne, du bout au coup de pied,
bavant et chuintant, les yeux relevés vers le visage triomphant et jouisseur. Le skin relevait la lanière du fouet, la faisait méandrer et retomber dans un froissement sur ma croupe. Je tordis du
cul en chuintant plus fort, la langue et la gueule écrasées sur la botte. Bruno râla:
— RRRooooohhh! Ouuaiis! Putain! La chiiennne!
Son fouet me cingla la fesse en claquant.
— Ouvre ton cul!
J’ouvris mon cul, toujours bavant, chuintant, appuyant la langue sur la botte de Freddy. Je sentis le cuir des cuissardes de Bruno contre mes cuisses. Je sentis sa queue pointant vers mon fion.
— Continue de bouger du cul, chienne!
— Lèche plus fort, larve, je sens pas assez ta langue!
Bruno m’avait enculé. Je me sentis tiré par les cheveux par Freddy. Il avait rouvert sa braguette, s’était baissé en écartant ses jambes bottées. Il embrocha sa queue arquée dans ma bouche encore
pleine du goût de sa botte. Bruno me défonçait par derrière. La queue de Freddy m’arrivait au fond de la gorge. Il recula le buste avec un grand geste du bras. L’énorme fouet claqua
formidablement.
— Woooaaaaa!
Ma bouche s’emplit de foutre et Bruno me jouit dans le cul presque en même temps. Je me branlai. Mes deux maîtres avaient dégagé leur queue de mes deux trous. Je vis Bruno se placer à côté de
Freddy.
— Fiote, fous-toi sur le dos.
J’obéis. Le pied de la lourde cuissarde m’écrasa les couilles. Freddy qui me toisait me cracha sur la gueule et me l’écrasa de la semelle de sa botte en frottant. Je jouis sous les bottes de mes
maîtres ravis de me voir si larve.
— Putain, Freddy, ça c’est de la vraie chienne. Demain on se la dresse au chenil.
— Wooouu! Super, Bruno!
Par bonclebs
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