Mercredi 17 décembre
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15:36
Par bonclebs
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Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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Dimanche 14 décembre
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05:02
Par bonclebs
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Lundi 8 décembre
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05:42
Par bonclebs
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Jeudi 4 décembre
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05:43
C’est Rodolphe qui sort sa bite le premier, bientôt imité par Axel et Tim. De grosses bites dressées dans l’ombre. La bouche de Danke se gondole. Il
fait claquer le fouet en paradant avec des postures de cosaque. J’aboie toujours, toujours courant à quatre pattes. Les autres jeunes machos font des «ouais» d’excitation en se branlant, avachis
sur la banquette. Je cambre mon cul, émet des jappements langoureux, me sentant chienne de tout le corps. Danke a sorti sa bite à son tour sans même arrêter de faire claquer le fouet. Elle se
relève au-dessus de moi comme une matraque dressée. Mon dompteur replie la lanière maintenant, bouche entrouverte.
— Au pied, chienne!
J’avance jusqu’aux bottes de mon maître.
— Fais ta belle ma chienne, pattes avant pliées. Ouais, c’est ça, t’es une bonne chienne. Tu vas avoir droit à la bite de ton maître. Après t’iras sucer
mes potes. Ouvre ta gueule.
J’ouvre la gueule. Danke y fourre sa trique à m’étouffer. Je hoquette. Danke retire sa queue, mais c’est pour m’envoyer une baffe étourdissante.
— Essaie de dégueuler, ma salope. J’te ferai bouffer ton dégueulis à coups de fouet!
Danke m’a empoigné les cheveux.
— Rouvre ta gueule.
J’ouvre. La trique de Danke s’engouffre, s’enfonce de force tandis que ma tête est maintenue par la poigne, avancée, reculée, avancée. Je respire à
fond. J’arrive à pomper comme il faut mais la grande bite s’enfonce encore plus dans ma gorge. Ça se soulève plus bas. Une bave tiède et cailloteuse remonte, fuse, éclabousse la braguette de
Danke.
— Ah! le fumier de porc! Il m’a dégueulé dessus!
Danke a retiré sa bite. Il m’a envoyé coup sur coup deux baffes foudroyantes qui me donnent envie de pleurer.
— Tu vas nettoyer ton dégueulis, ma petite chienne. Tu vas le lécher à fond.
J’ose faire non de la tête, bouche fermée.
— Axel, viens prendre mon fouet.
Axel accourt, prend le fouet que lui tend Danke. J’entrevois sa mine réjouie. Je tourne la tête pour lui voir prendre ses marques. On dirait un gamin
avec un jouet tout neuf. Un gamin maladroit: le fouet claque mal. Je souris. Axel me couve du regard, tendrement, la bite dressée.
— Prends ton temps. Fais bien grimper la lanière, puis rabats-la d’un coup sec.
Axel se passe la langue sur ses lèvres, s’applique, fléchit le genou en balançant le bras, rabat le fouet en un claquement formidable. Et déjà la
lanière remonte pour une deuxième, puis une troisième détonation. J’abandonne ma tête à la poigne de Danke qui me plaque la bouche et le nez sur l’étoffe visqueuse, à hauteur de sa bite.
— Vise les reins!
Le coup me fait me tordre et gémir. Je tire la langue à fond, la presse sur le vomi nauséeux. Mais déjà le fouet siffle, déjà à nouveau la lanière
cingle. Tout en continuant de lécher, je gigote et me tors pour tâcher de parer les cuisantes morsures.
— Elle commence à comprendre la chienne, on dirait.
— Ouais, elle lèche pas mal!
Le fouet se calme un peu. J’ai le nez enfoncé sur la cuisse de Danke et je lèche, en m’étouffant presque, l’étoffe râpeuse.
— Quand elle t’aura nettoyé, c’est moi qui vais continuer le dressage. Je sens que j’vais en faire une super chienne à vos bottes, les mecs!
Axel conclut ces paroles jubilantes par une série de claquements de fouet qui me font frémir. Danke me pousse le crâne vers le bas.
— À quatre pattes, carogne! Nettoie les dégueulasseries qu’t’as fait sur mes bottes.
C’est vrai: il y a des giclures de bave sur le cuir lisse qui reluit. Je les lèche avec volupté.
— Lèche plus fort, chienne. J’veux sentir ta langue sur mon mollet à travers ma botte. T’entends? Axel, fouette-moi cette larve pour lui faire activer
la gueule.
À quatre pattes, je lèche de toutes mes forces la tige gonflée tandis que le grand fouet me cingle les reins. Je lève les yeux. Mon maître se branle,
grimace d’une volupté qui me bouleverse. Ses joues se creusent, sa bouche s’arrondit, ses lèvres saillent, un gros crachat fuse et atterrit sur mon front.
— Couche-toi sur le dos, ma petite larve.
J’obéis. Danke frotte une semelle sur mon front en se branlant, puis la pose sur ma bouche.
— Lèche mon mollard sur la semelle de ma botte, carpette.
Axel s’est approché. Tim et Rodolphe l’ont rejoint. J’ai la tête un peu penchée pour lécher la semelle et je devine d’autres bottes au bout de mon
regard qu’obstrue le massif pied de cuir. Ma langue tâte la gluance du crachat, le picotement râpeux de la semelle. Danke respire bruyamment. J’essaie de me branler mais une botte m’écrase le
poignet
— On t’a permis de toucher à ta queue, ma petite fiote?
La voix est celle de Rodolphe. Danke souffle plus fort. La semelle pivote en m’écrasant la gueule. Une pluie tiède me tombe sur le ventre tandis que la
botte se retire.
— Fiuuuut! Elle m’en aura fait juter, cette larve!
— Tu veux dire qu’elle t’a vidé les couilles!
— On en reparlera. Pour l’instant, j’vous la laisse, les mecs.
Axel qui s’est reculé fait claquer le fouet.
— Elle est à moi maintenant!
— Laisse la souffler.
C’est Tim qui s’interpose. Il sort un mouchoir de sa poche, s’accroupit, commence à me nettoyer doucement.
— Maman poule et son poussinet!
La plaisanterie est de Rodolphe. Tim ne se laisse pas démonter:
— Mais oui, c’est mon poussinet ça, hein? J’vous l’ai apporté tout chaud.
Tim m’a retourné, s’est mis à califourchon sur mon dos, me caresse.
— Ils ont pas été gentils avec toi mes copains, hein! Putain, il a de sacrées marques! Faudrait y aller mollo avec le fouet, les mecs!
Axel rigole:
— Ah, l’enfoiré! Tu bandais peut-être pas quand Danke le cinglait tout à l’heure!
— Touché, la Castagne. Mais Danke, il sait se servir d’un fouet, lui, mon bébé! J’parie qu’c’est toi qu’as fait c’bobo à mon poussin.
— Yaouh! OK! OK! J’vais faire gaffe!
J’ai vu les marques rouges sur ma poitrine et j’imagine celles sur mon dos où les caresses de Tim raniment une douleur délicieuse. Il me retourne à
nouveau, se lève pour mettre une capote, se remet à califourchon sur moi, commence à me pincer les seins, à les enfoncer en tournant, d’une manière terriblement excitante. Il sourit. Il a les yeux
verts et dorés, des poils blonds sur ses joues charnues. Ma queue dressée se courbe contre son ventre, je sens la sienne entre mes cuisses. Il me retourne. J’offre mon cul. Devant moi, Axel, jambes
écartées, tient son fouet des deux mains; il plie les genoux pour me mettre sa bite dans la gueule. Je le pompe pendant que Tim m’encule.
— Elle en veut cette chienne!
Tim me laboure le cul. Axel me tire les cheveux. J’arrive à le pomper comme il faut, la bouche pleine, le cul plein. Et je l’ouvre encore, mon cul, pour
sentir jusqu’au fond la queue de Tim. Axel s’est dégagé, dirige ma tête vers son regard:
— Tu vas être ma chienne maintenant. Dis-le qu’tu vas être ma chienne!
Je ne réponds pas, haletant sous le butoir de Tim qui m’agrippe les épaules, me les ploie, m’étreint enfin dans la jouissance. À peine m’a-t-il libéré
qu’Axel fait claquer le fouet.
— Au pied, chienne!
Je cours aux bottes d’Axel, la queue relevée, encore plus soumis d’avoir eu le cul défoncé, excité par l’impatience juvénile de mon nouveau maître.
Quand je suis arrivé à ses pieds, il se recule d’un pas rapide, tapotant ses bottes de son fouet.
— Allez, ma chienne, on bondit vers son maître.
Je bondis, viens me coller la tête contre les bottes d’Axel. Il me caresse le crâne. Puis il recommence le manège.
— Allez, plus vite! C’est bien, ça, ma chienne. On lèche les bottes de son maître maintenant.
Je lèche le pied des bottes, le menton à terre.
— Super. File jusqu’à la porte maintenant, et reviens à fond de train quand je te sifflerai.
Axel accompagne son ordre d’un claquement de fouet formidable. Je pars à quatre pattes vers la porte, attends, me retourne quand mon maître siffle,
vraiment comme on siffle un chien. Axel est accroupi, il tient de la main gauche un bâton à l’horizontale.
— Allez, saute ma chienne, saute!
Je saute au-dessus du bâton et, comme je cours encore, j’entends le fouet claquer au milieu d’applaudissements.
— Stop! Pas mal! Mais t’es encore trop lourde, ma bête. J’veux t’voir foncer quand j’te siffle.
Je me précipite au sifflement mais je m’essouffle. Le bâton est plus haut, je le touche des jambes en sautant. Rodolphe se marre. Danke fait:
— Tu vois le boulot pour l’assouplir, cette lope.
Axel qui s’est relevé me donne des coups de botte dans le cul, sur les côtes.
— Feignasse! Sac à bûches! J’vais t’assouplir, moi!
Il lance le bâton vers le fond du hangar.
— T’as intérêt à t’magner pour me rapporter le bâton dans la gueule!
Je file aussi vite que je peux jusqu’au bâton, le mords, reviens le bâton dans la gueule vers mon maître qui me toise, bouche bée, les yeux souriants.
Je pose le bâton devant ses bottes. Axel me caresse, me flatte la nuque.
— Tu vois, ma chienne, quand tu veux! Maintenant tu vas courir vers le bâton en aboyant.
Axel relance le bâton. Je vais le chercher sans me presser, sans aboyer, bandant plus fort à l’idée de provoquer mon maître. Quand je reviens, le bâton
dans la gueule, j’ai les yeux rivés au visage d’Axel, à sa moue, à son regard qui me dévore. Je pose le bâton à ses bottes comme si de rien n’était. Axel me caresse plus tendrement la nuque.
— Comme ça, tu veux te foutre de ma gueule, ma petite chienne! Tu veux te foutre de ma gueule!
Sa bite est au plus haut. De l’autre main, il agite les boucles de son fouet. Il se recule posément. Son regard brille. Je me recroqueville,
implore:
— Pitié, maître! Je ne recommencerai plus, maître!
Le grand fouet m’enveloppe, cinglant. Axel me fouette à gestes larges, le sourire épanoui, maîtrisant parfaitement le muscle de cuir tandis que je me
roule d’un côté, de l’autre pour échapper à ses morsures.
— Aboie, chienne!
J’aboie, mêlant mes aboiements au sifflement du fouet qui ondoie, clapote, cingle mon dos et mes cuisses.
— Demande pardon.
— Pardon, maître! Pardon, maître!
— Rampe jusqu’à mes bottes!
Je rampe, comprimant ma queue raide, jusqu’aux bottes d’Axel qui se cambre, jambes écartées. Il a lové le fouet, il tient les boucles parallèles à sa
bite en les secouant.
— Axel, j’ai envie de m’occuper de ton clebs une seconde.
C’est Rodolphe qui a parlé entre deux gorgées de bière. Axel ramasse le bâton. Rodolphe écarte les bottes. Le bâton atterrit sous la banquette
— Va chercher, chienne!
Je pars à quatre pattes, pas trop vite, vaguement apeuré de m’approcher de Rodolphe. Il a posé sa bière et je pressens à sa mine ce qu’il me faudra
endurer. La baffe que je reçois quand je suis à sa portée est terrible. Elle me fait tomber sur le côté. Rodolphe se penche:
— On se relève, mon toutou.
Je supplie du regard en me relevant mais c’est pour recevoir sur l’autre joue une baffe qui me fait tomber encore. C’est trop, je me recule mais le
fouet d’Axel me cingle par derrière.
— Rapporte le bâton, j’ai dit.
J’essaie de plonger furtivement la tête entre les bottes de Rodolphe, mais il rapproche ses genoux, me la coince, m’empoigne les cheveux. Son regard est
tendre et féroce, son sourire goguenard. Il dodeline en me dévisageant. Il prend son temps pour me baffer: une gifle ajustée, appliquée avec toute la largeur de la main.
— Aboie.
Il dit ça lentement, doucement. J’aboie. Rodolphe fait une moue satisfaite. Il me gifle de l’autre main, tout aussi posément.
— Aboie.
J’aboie et ça continue. Mes joues me piquent et me brûlent mais ma queue est dressée. Je me sens terriblement bien à recevoir les baffes de Rodolphe
même si je pleure en aboyant. Rodolphe reprend une gorgée de bière. Sa bite qui était dressée retombe un peu. Il m’empoigne les cheveux à nouveau et soudain me pisse sur le visage, un jet puissant,
tiède.
— Ouvre ta gueule de chienne!
Mais je reste bouche fermée. La pisse me coule sur tout le buste. Rodolphe me recule la tête, finit de pisser par terre, puis il me tire par les cheveux
jusqu’à plaquer ma tête sur le sol.
— Lèche la pisse de ton maître, ma petite larve.
En disant ces mots, il presse ma nuque du pied de sa botte. Axel fait claquer le fouet.
— Lèche la pisse de mon pote, chienne!
Je lèche, je lèche la flaque de pisse. Rodolphe s’est levé. Danke s’est rapproché. Axel accourt. Tim le suivra. Je lèche étendu de tout mon long
maintenant et, tout autour de la flaque de pisse, les hautes bottes se dressent et reluisent. La pisse s’est mêlée aux salissures dans une boue douçâtre. On veut voir ma gueule, je la retourne, je
l’offre aux regards de mes maîtres qui se branlent. Ils ont frotté leurs semelles dans la boue pisseuse. Ils me les font lécher tour à tour en me laissant me branler maintenant, déchet pisseux
étendu à leurs pieds, approchant avec eux d’une jouissance terrible, de la pluie lactescente et chaude où se noie mon souvenir...
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Jeudi 4 décembre
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