dogtraining dresse-clébard

Mercredi 3 décembre 3 03 /12 /Déc 05:40

Tim s’arrête devant un hangar. Il me dit de descendre, qu’il va me présenter à ses potes. Il dit ça avec un curieux sourire. Je laisse paraître ma surprise: on devait aller directement à son studio. Tim me prend tendrement par l’épaule, m’entraîne vers le portail: «Mes potes sont très gentils.» Il frappe la tôle ondulée. Trois petits coups. Elle coulisse... «C’est Axel la Castagne,» dit Tim. Il parle du garçon qui vient d’ouvrir: face poupine mal rasée, nez de boxeur. Deux lampes à suspension éclairent le hangar, accrochées à des poutres. Elles font luire une longue botte penchée sur une banquette. L’autre botte est par terre. «Danke l’Écraseur,» me fait Tim, toujours son bras sur mon épaule. L’Écraseur a le coude sur le genou, le poing sous un menton buté. Visage en longueur semé de poils blonds. «Eh, Rodolphe, regarde un peu le ped que nous a dégoté Tim!» Axel est allé secouer le garçon aux bottes brunes, couché sur la banquette.

Rodolphe relève la tête avec un léger grognement. Il a un regard de chat avec des sourcils châtain clair. Une fossette au menton souligne la férocité sournoise de la bouche. Je sens le regard de Rodolphe sur moi.

— Tim, tu me fais voir ton ped?

Tim m’entraîne vers le garçon aux bottes brunes qui a relevé le buste.

— Mets-toi à genoux, mon poulet, pour que je voie si mon copain a eu bon goût.

Tim m’appuie sur l’épaule.

— Montre à Rodolphe ta belle petite gueule, mon chéri.

Je m’agenouille. La main de Rodolphe glisse sur mon front, caresse ma joue.

— Une peau de jeune fille. Elle a une peau de jeune fille, la chérie.

La main de Rodolphe s’écarte soudain, se rabat en une gifle qui me secoue la tête. Je fais un mouvement pour me relever mais Tim appuie sa main sur mon épaule et Rodolphe me caresse les cheveux.

— Calme, ma petite chérie, calme. Elle a une peau qui marque, la poulette! Tout ce que j’aime.

Aussitôt la main gantée de Rodolphe me claque l’autre joue sur toute sa largeur. Ma joue s’enflamme et Rodolphe a une petite moue vicieuse. Ses sourcils se relèvent candidement. Soudaine gifle à la volée. Mes deux joues brûlent. Je commence à bander.

— Mmmmm! tu sais qu’t’as une belle gueule à claques, ma poulette.

Je regarde Tim en suppliant.

— Sois gentil, mon chéri. Fais plaisir à mon copain. Il aime donner des petites tapes aux tapettes mais il n’est pas méchant.

Avant que Tim ait fini, coup sur coup, Rodolphe m’envoie deux énormes baffes avec un sourire jouisseur. Je titube sur les genoux, sens les larmes qui me viennent aux yeux.

— Putain, Rodolphe, elles étaient belles, celles-là!

Le commentaire est d’Axel, une jambe pliée sur la banquette, à gauche de mon tourmenteur. Nouvelle baffe. Rodolphe m’examine avec une curiosité amusée.

— Elle va pas tarder chialer, ma petite poule.

À peine un répit avant une nouvelle paire de baffes. La douleur me creuse les joues. J’implore d’une voix pleurarde:

— Arrêtez!

Rodolphe me caresse les cheveux:

— Ma petite tantouze, ma petite merde, on t’a pas appris à dire: «s’il vous plaît, Monsieur!»

Nouvelle paire de baffes posément appliquées.

— Arrêtez, s’il vous plaît, Monsieur.

— Lèche ma botte, mon petit déchet.

Je sens un pied de botte sur mon genou. Tim m’appuie sur l’épaule. Rodolphe a posé la main sur ma tête et essaie de me la faire plier. Je résiste. Axel frappe son poing contre sa paume.

— Attends, Rodolphe, c’est à mon tour. Je vais lui travailler le ventre à cette lope.

Rodolphe m’a pris l’oreille:

— Relève-toi, ma poule. Mon copain veut s’entraîner.

J’essaie de me débattre mais Tim m’a saisi le bras, me le maintient en le tordant derrière mon dos. Il me présente à Axel, debout, ses jambes bottées écartées devant moi. La Castagne se cambre avec une moue jouisseuse en cognant son poing contre sa paume.

Le poing part d’en bas. La langue d’Axel la Castagne lui gonfle la joue charnue. Le regard brille. Je ploie sous le coup qui m’enfonce l’estomac. La douleur est viscérale et vibrante. La joue gonflée d’Axel se gondole d’un sourire. L’autre poing est en position. Le regard s’attendrit. Le poing s’enfonce près de mon sexe dressé. Je sens la bite de Tim contre mon cul. Sa main me caresse la nuque. Il me murmure à l’oreille: «Tu m’excites, chéri!» Axel cogne avec un sourire tendre, irrésistible. Les coups sont mats, comme ralentis, presque langoureux. La voix de Danke: «Il est à moi après.» Danke a toujours la main sous le menton, le coude sur le genou, la botte sur la banquette. Le dégoût de son regard que je surprends m’effraie et me fascine. Axel me fouille le ventre de son poing, penché vers moi, le regard luisant:

— OK, j’te l’laisse.

— Attention, Messieurs, notre ami Danke s’excite. Ça va barder! susurre Rodolphe.

— Ne me l’abîme pas trop, fait Tim en m’enlaçant par derrière et en frottant sa bite raide contre mon cul.

— Le beau Tim est amoureux, ricane Rodolphe.

Axel écarte le pouce, prend mes joues en étau, me tord la gueule: «Je m’en doutais que Tim finirait par défendre les fiotes.» Il dit ça sur un ton faussement mauvais où je sens un désir. Tim me serre en me caressant le crâne:

— Tu dis ça, mec, parce que tu brûles de t’la faire. Danke aussi, j’parie!

— Bande de pédés, lâchez-moi cette larve. J’vais vous montrer comment ça dresse une lope, un vrai mec!

Danke a ôté son pied de la banquette et s’est redressé. Tim me caresse toujours:

— Eh Danke! t’étais d’accord pour qu’on s’lève un ped et qu’on s’amuse un peu avec. Ça te va de jouer les purs. J’ai pas levé ce bourge pour qu’on l’esquinte à fond et qu’on ait après les keufs au cul!

— Calmos, Tim. J’vais pas t’la massacrer ta fiote. J’vais simplement la transformer en chienne.

— T’as une baguette magique? fait Axel, rigolard, pendant que Tim me lâche

— Ouais, j’en ai une les mecs et j’vais vous la montrer!

Danke se dirige vers un sac beige posé sur la banquette. Il en sort un fouet noir, luisant, énorme.

— Asseyez-vous, les mecs. Le spectacle commence!

Danke est au milieu du hangar. J’ai la gorge nouée devant cette mince brute à cheveux ras qui prend appui en arrière sur la haute cambrure de sa botte. Danke la tapote négligemment des boucles du grand fouet.

— Avance-toi sous la lampe, le ped!

Je m’avance à pas lents, n’osant respirer à peine, envoûté déjà par le dresseur au fouet qui dédaigne de me regarder, le visage penché de biais, la moue superbe.

— Déssape-toi!

Non, je ne vais me rendre comme ça. J’ai envie de résister. J’ai même un sourire ironique malgré ma frayeur. Axel l’a vu:

— Il s’fout d’ta gueule, ton ped!

La moue de Danke s’accentue aussitôt. Sa main libère la lanière, recule, revient, monte, faisant se dresser, se tordre le serpent noir dans un claquement qui me bouleverse. Je ne bouge pas pourtant. Ça y est! L’œil de Danke est sur moi à me faire frissonner. Ses jambes se plient. Son bras tourne. Déjà j’ai la main à mon col, mais c’est trop tard. Une ligne de douleur oblique s’inscrit sur mon ventre dans le cinglement du fouet. Je gémis:

— Pitié, j’obéis.

Je commence à déboutonner nerveusement ma chemise. Danke a repris sa position première. Même moue dans son visage penché de biais. Même posture de dompteur superbe pour faire claquer le long fouet de cuir.

— Doucement, fiote! J’veux qu’tu déssapes comme une pute qui fait son strip.

La bande ricane. Je me déboutonne plus lentement. Danke me regarde, la lèvre toujours gonflée, le fouet nerveux:

— Déhanche-toi.

J’esquisse juste un mouvement de hanche. Danke a projeté le bras de l’arrière. Déjà la lanière file vers moi et me cingle les côtes.

— Déhanche-toi comme une pute, j’ai dit!

J’ôte ma chemise en me déhanchant. La moue de Danke commence à se fondre dans un sourire satisfait, atroce. Je bande un maximum. Danke a un grand mouvement tournant du bras; la lanière vole vers moi presque doucement, s’enroule autour de mon buste, caressante. Je sens que ma queue mouille et j’ouvre la bouche.

— Tire la langue, salope!

Je tire la langue, l’œil rivé à mon maître en défaisant la ceinture de mon pantalon. À nouveau Danke fait claquer le fouet sur le côté mais d’un geste plus ample qui lui fait dresser complètement le bras au-dessus de la tête.

— Continue de te déhancher, ma pute.

Je me déhanche et Danke continue de faire claquer le fouet rythmiquement, comme pour battre la mesure de ma danse lascive. Tim siffle d’admiration. Axel râle:

— Ô la pute! Oh! Faudra qu’tu m’la laisses, Danke! Oh! la fête que j’vais lui faire!

J’ai ôté mon pantalon, mon gland pointe au-dessus de mon slip. Je fais des cercles avec ma tête comme avec mon cul en tirant la langue, excité comme jamais, tandis que le fouet claque et reclaque. Enfin j’ôte mon slip. J’offre à tous les regards ma bite debout dont le gland me frôle le nombril. Danke a arrêté de faire claquer le fouet. Son regard, son sourire prennent quelque chose de lascif. Le bras dressé, il vise mon sexe pour y faire atterrir la lanière. Et, quand la mèche vient couler sur mon ventre, il me semble qu’il prend possession de moi. Sa voix est voilée et presque douce quand il dit:

— Maintenant, tu vas te mettre à quatre pattes!

Mais je n’ai pas envie de me mettre à quatre pattes. J’ai envie d’être indocile et je fais non de la tête en souriant. Danke me sourit comme en écho.

— Tu veux te faire prier, ma petite fiote? C’est ça, tu veux te faire prier?

J’ai croisé les avant-bras, mains sur les épaules. Je me sens plus nu que jamais devant mon dompteur botté qui s’apprête à me faire ployer sous les coups de fouet. Le cœur battant, je le vois prendre la posture, chercher l’élan, faire voler le long muscle de cuir avec un sourire grondeur. La lanière s’enroule cinglante autour de mes épaules et la mèche me brûle la main. Mais la douleur n’est rien à côté du regard dominateur de Danke, de l’arrogance souveraine de sa mâchoire, de la calme maîtrise avec laquelle il s’apprête à me cingler à nouveau de son grand fouet. Je me jette à quatre pattes, subjugué. Le menton buté de Danke pointe crânement pour marquer son triomphe. Il corrige la pose pour faire claquer le fouet à la verticale.

— Au pied, le chien! Cours au pied!

J’ai les genoux, les mains sur le ciment froid et dur, les yeux pas plus haut que les grandes bottes de Danke qui se dressent en face. À ma gauche, j’entrevois celles de Rodolphe et d’Axel qui s’allongent, semelles levées, devant la banquette. Je sens ma queue lourde et dressée vers mon ventre. Axel fait: «Putain! C’te lope!» Je suis déjà aux pieds de Danke, la tête entre ses bottes. Je lève vers son menton un regard soumis et je remarque soudain le gonflement de sa verge. Danke me met le talon de sa botte sur le crâne:

— T’as déjà vu les chiens coller les genoux par terre? J’vais t’apprendre à te tenir à quatre pattes, ma bête!

Danke m’appuie le talon sur la nuque et me cingle les cuisses pendant que je décolle les genoux. Il ôte son pied enfin, mais c’est pour me botter la fesse.

— Le cul! J’veux un cul cambré! Ouais, comme ça... Là tu commences à ressembler à un chien. Bon, maintenant tu vas tourner autour de moi. Gaffe à ton cul, ma bête!

J’obéis à mon maître, je commence à tourner, cul en l’air, autour de lui mais je n’ai pas fait trois pas que le fouet me cingle les côtes.

— Mieux que ça le cul! Cul cambré, j’ai dit.

— Il gaze le Danke! fait Axel.

— C’est rien ça, tu vas voir t’à l’heure... Allez, plus vite maintenant le chien! Plus vite!

Le fouet de Danke claque, en l’air d’abord, puis à nouveau sur mes côtes. Je m’efforce d’aller plus vite, je halète, je gémis sous le fouet qui me cingle à nouveau.

— Bien. Couché maintenant. Couché mieux que ça. Gueule à terre.

Danke m’écrase la tête de sa botte pour mieux me faire comprendre. Et, aussitôt, coup de pied au cul.

— Allez, debout sur tes pattes, le clebs! Allez, on court! Stop. Couché. Bien. On rampe jusqu’aux bottes du maître maintenant.

Je rampe les couilles pleines, la queue raidie contre le ciment froid jusqu’aux bottes de Danke.

— Il lèche maintenant, le chien. Il lèche les bottes de son maître.

J’aurais léché sans que mon maître demande tant je me sens à sa botte maintenant.

— Il est content le chien, alors il remue le cul. Mieux que ça. Et il lèche en même temps.

Je lèche à pleine langue, en remuant le cul, la haute tige noire, luisante et musquée, en levant les yeux de temps en temps vers le regard jouisseur de Danke penché vers moi, au-dessus du gonflement de sa verge.

— Il aboie, le chien, pour montrer qu’il est content. Il aboie.

Je fais un timide: «Ouah! ouah!»

Et j’entends rigoler sur la banquette.

— Il est aphone, ton clebs! ricane Rodolphe.

Danke me prend l’oreille, plante sur moi ses yeux bleus, parle d’une voix blanche, sifflante:

— Tu vas aboyer, ma salope! Tu vas aboyer pour qu’on t’entende à deux kilomètres!

Il recule en délovant le fouet à grands gestes, se cambre sur ses bottes, jambes écartées, mouline du bras avant de faire claquer le fouet devant lui. J’aboie vraiment alors, un aboiement sonore et plaintif, mais la lanière, envolée à nouveau, se rabat sur mon dos, atrocement cinglante.

— Aboie plus fort, chienne!

Alors j’aboie de toutes mes forces: «OUAH! OUAH! OUAH! OUAH!» Le hangar en raisonne. Tim, Axel et Rodolphe jubilent.

— Allez, cours en rond en aboyant, le chien!

Je cours à quatre pattes, aboyant à m’essouffler.

(à suivre)

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Mercredi 3 décembre 3 03 /12 /Déc 05:25

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Dimanche 30 novembre 7 30 /11 /Nov 05:13

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Dimanche 30 novembre 7 30 /11 /Nov 05:02

 

 

Le lendemain vers trois heures, Jérôme -un frère de Fabrice- vient à l'appartement de Fred. Il est plutôt costaud mais a une barbe courte comme je les aime. Il est jovial et sympathique. Plus tard, au bar du Marché, je ferai la connaissance de Wilfrid, le plus jeune frère de Fabrice, un grand blond de vingt ans beau comme une gravure de mode. Quelque temps après, Wilfrid vient à l'appartement de Fred avec son ami Charles. Fabrice et Fred sont là bien sûr. Jérôme nous rejoint avec des provisions qu'il a achetées pour le dîner. Je me suis proposé pour cuisiner des pâtes à la bolognaise. Et, pendant que les cinq garçons boivent l'apéro dans le séjour, je m'affaire à la cuisine. Fabrice vient m'y trouver. Il m'apporte un short noir, un gilet de larbin, un collier à chien, une laisse et une cagoule. Il me donne des consignes pour qu'à chacune de mes apparitions, je rajoute un accessoire marquant ma servilité. Quand je viens avec un collier à chien, je repère la réaction à la fois goguenarde et intéressée de Jérôme, Wilfrid et Charles. J'ai la vague impresssion -par une réflexion qu'il me fait- que Charles aimerait bien participer au jeu de la domination. Moi, naturellement, comme je le dis à Fabrice, je suis aux anges. Fred pousse encore plus loin le jeu en me faisant m'exhiber devant la fenêtre car il a remarqué l'intérêt des voisins d'en face pour ce qui se passe ici. Avec sa caméra vidéo il imagine un dispositif aussi savoureux qu'original : sur l'écran télé on voit en spectacle les voisins voyeurs qui me lorgnent dans la cuisine. Lorsque j'apporte les pâtes, j'ai la cagoule, le collier, la laisse et je suis à poil. Je suis vraiment excité à l'idée de servir de larbin à tous ces mecs. Je suis prêt à les servir un à un, à faire tous leurs caprices, à les regarder manger en attendant qu'ils mettent leurs restes dans une gamelle, crachent dedans, me regardent bouffer comme un chien au commandement de mon maître… Le repas cependant se passe plus ordinairement que je m'étais mis à l'espérer. Wilfrid et Charles nous quittent. Pas Jérôme. Le soir, dans le bureau de Franck, il vient assister à ma punition.



La soirée pour moi sera chaude. Trois maîtres donc m'auront à leur merci. Chacun commence par énoncer les fautes qu'il a relevées chez moi. Jérôme n'est pas le moins sévère. Ces reproches sont mérités. Je sais que je dois être puni et je l'accepte. On commence par me faire faire le chien de manière très poussée. Je dois lécher les pieds de Fred, suivre à quatre pattes Fabrice qui me promène en laisse, courir, rapporter dans la gueule un hochet qu'on jette au loin après me l'avoir fait sentir. Puis on veut que j'aboie. Dès que je bande, Fred me cravache la bite. Je supplie mais je suis battu pour avoir parlé au lieu d'aboyer. Je serai godé à fond, j'aurai les pinces crocros aux seins et aux couilles. J'aurai même une pince sur la langue qui me fera bien mal mais qui m'excite quand j'y repense. Je revois Fred me couvant des yeux pendant qu'il me tire la langue au bout d'une chaîne. Tenu en laisse par la langue : que rêver de mieux ! A dire vrai, même si c'est après coup, tout ce que je subirai ce soir -là me fait bander dès que je l'évoque. Dans l'instant en tout cas, il me semble voir Fabrice content de ma soumission et son contentement redouble le mien. Je crois qu'il apprécie en tout cas que je serve de vide-couille à son frère dont ce sera la première expérience homo. Il me dit : « sois fier de sucer la bite à mon frangin ! »  et effectivement je suis sinon fier du moins ravi d'être le chien des deux frangins, de sucer Jérôme pendant que Fabrice m'encule. Manque que Wilfrid pour regarder !



Je n'ai plus en mémoire dans leur succession toutes les gâteries de mes maîtres. Je sais qu'à un moment Fred m'a mis dans la bouche un mors qui s'enfonçait dans mes joues et me donnait l'impression de prendre ma mâchoire en étau. Je ne me souviens même plus précisément du moment où j'ai dit  stop. Ce mot a eu pour effet de déclencher la colère de Fred. Je la comprends après coup. Au moment où j'ai dit stop Fred ne cherchait à franchir aucune des limites qu'il me connaît. Pourquoi ai-je dit ce mot ? Peut-être par panique. Parce que Fred me faisait peur, que la sollicitude tendre de Fabrice me faisait trop sentir par contraste la brutalité impatiente et impitoyable de mon premier maître. Il y a eu un moment où je demandais pitié et où j'étais battu pour avoir parlé au lieu d'aboyer, je me mis à aboyer alors, j'étais encore battu et je ne savais plus que faire. Enfin tout cela ce ne sont pas de réelles excuses et, si je devais subir à nouveau ce que j'ai subi ce soir, je crois que je ne dirais pas stop au stade où je l'ai fait. Je regrette bien d'avoir alors donné du déplaisir à mes maîtres et j'ai trouvé tout à fait justifié qu'ils m'en punissent.



Je ne sais plus si la flagellation à la chambrière est venue avant ou après le stop. Dommage que, par un coup maladroit, la lanière m'ait fait mal à l'oreille et à la joue car c'est presqu'avec délice que je revois Fred derrière moi manier le grand fouet, le faire claquer et m'en cingler la croupe. J'aurais aimé que mon maître Fabrice manie le fouet aussi bien que lui !….



Pour me punir d'avoir dit stop Fred m'a attaché les mains à la poutre et a commencé à me faire subir des décharges électriques. Comme j'implorais grâce, il m'a laissé le choix : torture à l'électricité ou flagellation sévère. J'ai choisi la flagellation. Après coup je me demande si j'aurais dû choisir si vite. N'ai-je pas ainsi frustré mes maîtres du plaisir de m'entendre gémir longtemps ? En tout cas la flagellation est un moment faste. Fred invite Fabrice et Jérôme à choisir leur fouet. Alors que le barême est fixé à 10 coups chacun, Fred m'en donne déjà 12 rien que pour m'échauffer. On ne me fouette pas de main morte et Jérôme pas moins fort que les autres mais je ne proteste pas. Au contraire je suis heureux de faire plaisir à mes maîtres en leur donnant enfin un exemple de constance. J'ai les fesse meurtries mais le coeur content.



Jérôme parti, je participe comme la veille aux ébats de Fabrice et de Fred. Après la violence, la douceur. Pour Fabrice la tendresse ne fait que changer de forme. Et moi j'en ressens du bonheur.



Déjà dimanche. Dernier jour, dernière épreuve : l'exhib devant Dominique. C'est le charmant patron du bar du Marché. Il doit venir à l'appart et Fred et Fabrice veulent que je l'accueille comme si j'étais leur valet de chambre. Ils me font mettre un jean noir, une chemise noire, un gilet jaune de larbin. Ils trouvent que tout cela ne me va pas mal et, comme je surprends mon reflet dans la glace, j'acquiesce bien volontiers.



Peu après la venue de Dominique on aperçoit dans la rue la mercédès de Franck. On se dirige alors tous quatre vers son bureau. J'avais commencé de jouer les larbins à l'appartement de Fred mais là mes deux maîtres me demandent d'aller plus loin. Après avoir fait le service de l'apéro, je me mets à quatre pattes devant Dominique, puis je lui lèche les pompes. Il ne bronche pas, il se laisse faire. J'aime montrer à mes deux maîtres combien je leur suis soumis en faisant pour leur plaisir la carpette devant un invité. Dominique n'est pas intéressé par les garçons mais le fait d'avoir un esclave à sa botte ne semblerait pas trop lui déplaire.



Un peu plus tard, après le resto où nous emmène Franck, je serai exhibé, attaché à poil sur les bords de la Vilaine devant Dominique et mes maîtres. Fred me mettra des pinces, me faisant souffrir pour la dernière fois du week end. Mon maître Fabrice, lui, n'en a pas fini avec moi. Il a pris une branche d'ortie et, comme je l'ai déjà dit, il m'en caressera les fesses un peu plus tard, dans la salle de bain.



Plus tard encore, allongé près de Fabrice dans le sous-sol de chez Franck, complètement détendu après une longue séance de sauna, je laisserai remonter et me bercer les souvenirs de la veille, j'éprouverai dans toutes les fibres de mon être la joie d'être un esclave soumis. Déjà je ressentirai la nostalgie du week end qui s'achève. Déjà j'aurai l'impatient désir d'éprouver à nouveau près de mon maître ma vraie nature, ma vraie condition...







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Samedi 29 novembre 6 29 /11 /Nov 04:30

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  • Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM
  • sm bottes dogtraining humiliation larvage léchage
  • 173 cm 76 kg 58 ans. Je pense qu'en parcourant mon blog on voit suffisamment ce que bonclebs aime et recherche. ce que je n'aime pas apparaît peut-être ausssi ...dans l'absence. Je n'aime pas les rapports non protégés, le scat, le fist, le pierci

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