Samedi 22 octobre
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Bruno, assis dans le fauteuil, avait croisé ses jambes bottées. Il avait le fouet à la main et jouait avec la grosse lanière. J’étais debout devant lui en débardeur et jean troué. J’avais le
collier à chien autour du cou avec la laisse. Il me regardait avec une moue souriante.
— Carpette, fous-toi à poil!
J’ôtai mon débardeur en me tenant raide. Bruno écarta la main qui tenait le fouet, fit voler la lanière qui s’enroula autour de ma taille.
— J’vais t’apprendre à te déssaper comme une salope. Tu vas remettre ton débardeur et tu vas l’ôter en te déhanchant comme une vraie pute.
J’obéis, je fis un mouvement de hanche en ôtant le maillot mais le grand fouet revint me cingler.
— Tstt! Tstt! prends ton temps, fais la vraie pute!
Je me déhanchai en remontant le débardeur par petits coups. Bruno me regardait en se branlant avec une moue satisfaite. Je sentais ma queue raide en me déhanchant. Je sentais que je faisais
plaisir à mon maître en faisant un strip de salope devant lui. Je balançai le débardeur, le jetai, dégrafai ma ceinture en me déhanchant de plus belle. Bruno faisait un "o" avec sa bouche, il fit
voler nonchalamment le fouet.
— Carpette, tire la langue!
Je tirai la langue en ôtant le pantalon, en baissant le slip. Ma queue était debout et mon maître botté la regardait, goguenard, en se branlant.
— Ouais! maintenant tourne toi, fous ta gueule par terre!
J’obéis avec excitation.
— Présentation du cul. Remonte!
Le fouet claqua.
— Remonte mieux que ça! Bon, maintenant bouge du cul! Mieux que ça! Fais le tourner comme une bonne cochonne.
Je me forçai à faire de grands cercles avec mon cul en grognant comme une truie en chaleur. Je sentis une semelle qui s’appuyait sur ma raie. C’était bon, je gloussais de plaisir.
— Maintenant, je veux voir ton fion, carpette. Écarte ton trou de cochonne avec tes mains.
Je pressai mes fesses de tous mes doigts.
— Glousse!
Je gloussai comme une vraie truie en écartant toujours mon fion. Je me sentais vraiment la cochonne de mon maître. J’avais hâte de sentir sa grande bite. Je suppliai:
— Une saillie, maître! une saillie, s’il vous plaît, maître!
— T’es pas assez écartée. J’vais te dilater le fion avec le plug avant. J’vais t’apprendre à avoir le cul bien large pour ton master.
— Pas le plug gonflable. Pitié, maître!
— Salope, tu refuses le plug. Salope!
Bruno s’était levé et faisait claquet le fouet. Il me cinglait, la queue raide, content de m’entendre gémir. Je suppliai:
— Pitié, maître!
— Demande le plug!
Je finis par dire:
— Le plug, maître!
Bruno m’entra le plug et se mit à le gonfler. J’avais l’impression d’étouffer du cul et je sentais comme un compression exaspérante de plaisir. Je gémis.
— Du calme, cochonne, du calme! Encore un ptit coup pour bien ouvrir ton fion.
Je voyais dans la glace mon maître sourire dans son bouc à chaque pression qu’il donnait sur la poire. J’en pouvais plus et en même temps j’étais transporté de me sentir si bien sa lope. Enfin
mon maître dégonfla le plug.
— Qu’est-ce qu’on dit, chienne?
— Merci, maître!
— Supplie pour la saillie!
— Une saillie, maître! Une saillie, maître! Votre bite, maître!
Je sentis enfin la queue de mon maître. Il me tirait par la laisse en m’enculant.
— Allez, bouge bien du cul!
Il me cingla de la cravache. Je fis des va-et-vient avec mon cul autour de sa queue.
— Mieux que ça!
Il me tirait par la laisse, il me cinglait de la cravache à toute volée. Il disait: «Ouais!» quand je me déhanchais à fond pour son plaisir. J’étais vraiment sa monture. Je gigotais sous la
cravache avec sa queue en moi. Je lui appartenais jusqu’au fond du cul. Il était mon maître et seigneur. Un frisson me parcourait l’échine. Mon cul se dilatait au bord du spasme. Mon master me
flattait, content de sa bête soumise.
— Ouais, carpette. Super. Tu te donnes bien là! Ouaiiis!
Je sentis Bruno jouir en moi alors qu’il m’avait empoigné les cheveux...
Par bonclebs
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Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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