Mardi 30 août 2 30 /08 /Août 08:16

Les premiers Akkars avaient l'instinct des chasseurs qui savent repérer leurs bonnes proies. Cela s'était transmis et, lors de leurs expéditions sur la Lupa comme lors de celle sur la Terre, ils n'enlevaient pas les garçons au hasard. Ils connaissaient déjà autour des villes des lieux où se faisaient des concentrations intéressantes. Et le gibier qu'ils rapportaient de leurs expéditions avait toute chance de s'acclimater sur Akkaria.

 

Je dirai plus tard à la suite de quelles épreuves ou de quels jeux les Akkars pouvaient faire se révéler à eux-mêmes, s'ils l'ignoraient encore, ceux qui avaient une âme de raleb. Les mêmes jeux donnaient à plusieurs de leurs captifs -parfois de façon tout à fait inattendue pour eux comme pour leurs compagnons de prise- le goût d'être Akkar. Mais si les Akkars trouvaient dans leur butin des frères ou des esclaves, ils en voyaient d'autres qui vivaient très mal leur rapt et leur déportation, qui ne trouvaient que barbarie dans l'ordre d'Akkaria et qui n'aspiraient qu'au retour.

 

Ceux-là qui avaient dû participer malgré tout aux jeux d'initiation étaient ensuite conduits dans une île de la mer d'Opale, la grande mer d'Akkaria. Ils y étaient traités comme des hôtes choyés avant d'être ramenés sur la Lupa à la prochaine expédition. Les Akkars avaient soin auparavant de leur faire prendre des potions qui troublaient leur mémoire. Si bien que, revenus sur la Lupa, ils gardaient de leur aventure un souvenir suffisamment vague et suffisamment enchanté par la fin de leur séjour pour avoir finalement l'impression d'avoir vécu un rêve.

 

Mais pour ceux qui comme moi avaient révélé leur âme de raleb, il n'y avait plus d'échappatoire. Mon sort était d'être vendu comme esclave et je le fus.

 

J'ai dit que la vente n'était pas qu'une formalité et qu'on n'était pas vendu à quiconque inconsidérément. Cependant, même avec des préliminaires concluants, il arrivait qu'on ne pût s'attacher à notre maître, qu'on tombât sur un maître réellement trop tyrannique ou -ce qui peut paraître incroyable mais qui fut mon cas pour la première vente- vraiment trop doux.

 

Je pris mes aises avec mon maître, je cédais à mon esprit mutin et lutin. Mais au lieu de me punir lui-même comme je l'espérais, mon maître décida de me faire envoyer aux travaux forcés.

 

Les travaux forcés s'effectuaient aux carrières, dans ce qu'on appelait entre nous : "le camp des Akkars"

 

 

La tarte aux abricots 1/4

Au camp des Akkars, on travaillait dix heures par jour sous la surveillance de gardiens bottés qui maniaient d’énormes fouets. Enfin dix heures par jour, c’était la théorie. En fait, on pouvait se la couler douce. Seulement fallait pas se faire prendre.

Je l’ai appris avec Fred qui était un jeune mignon à crâne rasé. Il avait un sourire craquant et ses longues bottes étaient galbées à me faire dresser la queue. On était quatre à travailler à la carrière et il n’y avait que Fred à nous surveiller. Les trois autres piochaient ensemble. Moi je devais trier un tas de pierres plus loin.

Fred tapotait une de ses longues bottes de son gros fouet lové en matant les piocheurs qui avaient l’air de bosser bien. Moi je m’étais allongé sur l’herbe et je le regardais en souriant. Il tourna la tête et m’aperçut. Il me fit un petit sourire adorable puis regarda les piocheurs à nouveau. Je fermai les yeux dans le soleil.

Quand je les rouvris, je ne voyais plus Fred. Mes compagnons s’étaient arrêtés de piocher et regardaient dans ma direction. Ils se remirent au travail soudain comme s’ils avaient vu derrière moi quelqu’un les surveiller à nouveau. J’eus une vague inquiétude. Je me tournai sur le côté, regardai en arrière: Fred arrivait près de moi tranquillement. Il souriait, menton gonflé, avec de la malice tendre dans ses yeux. De quoi j’avais eu peur? Il était vraiment adorable. Il n’avait pas son fouet à la main, il l’avait attaché à son ceinturon sur le côté. Et les grandes boucles pendouillaient, inoffensives, molles. À deux mains, il portait une gamelle d’alu à couvercle. J’eus quand même un petit frisson: après tout je ne le connaissais pas encore. Il était peut-être féroce comme les autres avec son air mignon. Seulement plus sournois. Il allait peut-être me forcer à manger quelque chose d’infâme.

— Alors, il est fatigué mon canard? Il prend le soleil. Je te regardais de là-bas: t’es vraiment chou, tu sais. Tiens, regarde la petite gâterie que je t’ai apportée.

Il y avait une tarte aux abricots dans la gamelle. Depuis que j’étais au camp des Akkars, j’avais jamais eu droit à un gâteau encore. Je pris la tarte. Au moment de la croquer, j’eus un soupçon. Et si le trop souriant Fred y avait mis dedans quelque chose d’horrible au goût? Fred me caressait le front.

— Tu hésites? T’as pas confiance? C’est mon dessert que tu vas manger, mon petit canard. Je te trouve très chou et j’ai envie d’être très gentil avec toi.

Fred était accroupi. Les tiges de ses bottes, un peu gondolées, effleuraient ses genoux. Il penchait la tête en mangeant son sourire et en me frictionnant le front tendrement. Je mangeai la tarte goulûment en le contemplant avec un frisson de joie. Je finissais à peine qu’il déboutonnait sa braguette d’une main, passait l’autre avec tendresse sur ma joue.

— Tu veux bien me faire une petite gâterie à ton tour, mon petit canard? Hein, tu veux bien?

Oh, oui! je voulais bien! La belle bite de Fred surgissait, gonflée et rose. J’avalai le gland, commençai la succion voluptueusement. Il mit les deux mains derrière mon crâne, appuya. Je laissai le gros sucre d’orge s’enfoncer un peu plus entre mes lèvres.

— Mmmmmm! Tu suces bien, mon chéri!

 

 

 

 

 

 

Par akkariaplanetehomosm - Publié dans : dressage
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