Lundi 24 octobre
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Il y a juste une petite lampe dans la salle et Bruno m’a ordonné d’allumer une bougie. Il m’a dit:
— Je ne t’ai pas trouvé assez chienne aujourd’hui. Je vais te punir. J’ai envie ce soir que tu sois vraiment une vraie lope, une vraie larve à mes bottes. Couche-toi sur le dos!
J’obéis aussitôt. Je me couchai dos sur le sol.
— Plie les pattes et lève les. Relève ton cul de cochonne aussi.
J’essayai de relever mon cul. Je sentis de la cire brûlante sur mon ventre à me faire crier.
— Obéis plus vite, carpette!
La cire coula à nouveau, entre mes seins cette fois. Je suppliai:
— Pitié, maître!
Mais mon maître me voulait plus lope. Il faisait couler la bougie encore. Sa voix était âpre et jouisseuse:
— Écarte bien tes cuisses de cochonne. Relève ta gueule et tire la langue.
Il avait posé la bougie. Il m’enjamba. Mon ventre était pris en tenaille entre ses bottes.
— Baisse les pattes de derrière et plie celles de devant. Mieux que ça la langue. Je veux que tu la tires à fond comme une vraie larve... Ouais!
Il avait un sourire satisfait. Toujours couché sur le dos, je pliais les pattes comme une chienne et je tirais la langue complètement en regardant mon beau master, dressé au-dessus de moi, bottes
écartées. Il eut une espèce de grimace jouisseuse en commençant à me pisser sur la gueule. Je haletai de plaisir en happant le jet de pisse qui visait ma langue, giclait sur mon menton, mes
joues, mon nez. Mon maître m’arrosa de pisse le front, les cheveux, le ventre, le cul. Puis le ventre et la gueule encore. Il semblait devoir ne jamais s’arrêter de pisser, de me toiser en
souriant et en m’inondant de sa pisse.
— Glousse cochonne. Montre que t’apprécie la pisse de ton maître.
Je gloussai sous le jet de pisse, mes pattes de chienne toujours pliées, trempé de partout.
— OK, va chercher une serpillière maintenant. Reviens à quatre pattes.
Je revins à quatre pattes en faisant glisser une serpillière sur le carreau. Bruno, bottes écartées, secouait la lanière de son fouet.
— Nettoie la pisse, chienne.
Mon maître faisait claquer le fouet pendant que je poussais la serpillière à deux pas de ses bottes. La lanière me cingla les fesses.
— Bouge ton cul en serpillant la pisse, larve de chienne!
Je tortillai du cul en poussant la serpillière sur le carreau.
— Avance, remue davantage!
Le fouet claquait à assourdir.
— Frotte, chienne!
Je frottai dur. Soudain la voix de Bruno parut changée, assourdie et râpeuse:
— Prends la serpillière dans ta gueule.
Je le regardai, éberlué, puis soudain rétif mais il faisait claquer le fouet avec l’air d’un dompteur décidé à être obéi. Je surmontai mon dégoût, mordit la serpillière trempée de pisse, la
poussai sur le carreau en appuyant la gueule dessus. Je relevai un oeil pour voir mon maître campé sur ses bottes qui se dandinait en faisant claquer le fouet en l’air. Je sentais sur mon ventre
noué ma queue de carpette dressée tout du long. J’appuyai la gueule sur l’étoffe pisseuse, la faisais glisser en rampant sur les genoux et je relevais mon cul de chienne, le tendais pour que mon
maître le voie bien. Mon maître appréciait:
— Ouais, là t’es une bonne lope. Là, tu fais plaisir à ton maître.
Je tordis mon cul sous le compliment. Mon maître fit claquer le fouet plus fort. Je compris à sa voix combien il était excité de me voir si larve:
— Nettoie les carreaux avec ta langue maintenant!
Je voulus voir le regard de Bruno. Il ressortait dans la pénombre, terriblement jouisseur. Sa belle bite était tendue. La maîtrise avec laquelle il maniait le fouet me faisait frémir. J’écrasai
ma langue sur le carreau pisseux tout près de ses hautes bottes qui reluisaient dans l’ombre. La lanière me cingla les omoplates.
— Écrase toi sur le sol, carpette. Je veux que tu rampes à mes bottes comme une larve.
Alors je rampais, étendu tout du long sur le carreau pisseux, tordant la croupe en me déhanchant pour que mon maître voie bien que j’étais sa chienne autant que sa larve, léchant la pisse en
chuintant et relevant les yeux vers mon maître qui d’une main faisait clapoter le fouet, de l’autre branlait sa bite dressée, immense. Il souriait, faisait «rrrouaiaiaiiis» dans une espèce de
râle jouisseur, se dandinait sur ses hautes bottes en se branlant, me couvait des yeux. Et je léchais plus fort, chuintait plus fort, tordait mieux ma croupe de chienne, sentant monter la
frénésie de voir l’excitation de mon dompteur...
— Fous toi sur le dos, chienne! Plie tes quatre pattes!
J’étais sur le dos déjà, secouant mes pattes pliées. Bruno s’était avancé, s’étais retourné, avait planté la semelle de sa botte près de mon cou, avait fait claquer le fouet tout à coup en
remontant le menton, se branlait en soufflant maintenant. Et je me branlais moi aussi, secouant toujours les autres pattes, la langue tirée, haletant comme une chienne ivre. Et dans le
prolongement de la longue botte qui m’écrasait la poitrine, le beau barbu gondola la bouche, cracha un mollard blanchâtre, se renversa, fit jaillir en rugissant une giclée de foutre qui retomba
en giboulée. Et un spasme de jouissance me secoua presque en même temps...
Par bonclebs
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Publié dans : dogtraining dresse-clébard
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Salut mec.
Plus je lis tes histoires et plus je pense que nous avons eu affaire au même Maitre. Quand tu fais le récit de tes plans j'ai l'impression d'etre passé entre les pattes de ce Maitre Bruno. Motard, en tenue blouson cuir, jeans bottes hautes en cuir gants... aimant cloper trankil ou boire une biere pendant que son batard lui decrasse les bottes... pisse au cul avec entonnoir... un mec barbu qui te regarde de haut et qui veut que tu le regardes dans les yeux quand tu le lèche ou le suce... vraiment je crois qu on est passé entre les mêmes pattes.
ça n'a rien d'impossible et je trouverais passablement amusant de découvrir ainsi un frangin d'esclavage !!!!