Je me mis à quatre pattes et mon maître accrocha le mousqueton de la laisse à la boucle du collier. Bruno prit son sac de toile et commença à tirer sur la laisse. Je dus monter toutes les marches de l'escalier à quatre pattes. Arrivé au grenier, mon maître détacha la laisse, me dit de rester à quatre pattes, ouvrit son sac, en tira un rouleau de cuir. C'était un fouet avec la même lanière épaisse que celui qu'il avait déjà, mais deux fois plus long. Bruno tenait le fouet lové en boucles larges. Il l'approcha de mon nez.
— Sniffe, Carpette, sniffe bien le grand fouet de ton maître. Il va te transformer en vrai chien.
Et ce fut vrai, atrocement vrai. Bruno prit son temps, se carra sur ses grandes bottes, fit claquer le fouet à grands gestes souples. Et la lanière tonna, me cingla le dos, les fesses, tonna encore tandis que mon maître lançait des ordres avec goguenardise:
— Allez, cours, le chien! Cours plus vite! Encore! Dans l'autre sens maintenant! Plus vite! Stop! Fais le beau! Mieux que ça pliées, les pattes! Et la langue! Tire bien la langue! Ouais! Remets-toi à quatre pattes maintenant.
Entre ses ordres, la grosse lanière volait en courbes amples, presque gracieuses, et claquait soudain à assourdir. J'avais les yeux rivés à mon maître et le plaisir que je devinais chez lui à me sentir de plus en plus sa bête me ravageait le ventre en écho.
— Aboie, le chien!
Je fis un aboiement pas très audible. Mon maître se passa la langue sur les lèvres:
— Je crois que tu vas aboyer mieux que ça, chienne!
Bruno prit son élan. La lanière me cingla le milieu du dos. Et reprit son envol. J'aboyais bientôt aussi fort que les claquements du fouet déchaîné. Bruno jubilait. Il sortit un bâton de son sac, le lança au bout du grenier.
— Allez, le chien! Rapporte!
Je rapportai le bâton aux bottes de mon maître. Encore une fois. Et une autre.
— Tortille le cul quand tu rapportes le bâton, chien!... Tortille mieux que ça!
Les chaps en latex devaient donner à mon cul un attrait qui ravissait mon maître. Il le matait en me cinglant, m'ordonnait de le cambrer mieux, de le balancer, de le faire tournoyer.
Il sortit du sac un grand gode noir. Il le posa debout sur une table basse.
— Grimpe sur la table, Carpette! Et assieds-toi sur le gode.
Je m'accroupis sur la table et le gland du gode me fendit le cul. Bruno, à deux mètres de moi, sur le côté, me cinglait les épaules de son grand fouet.
— Allez, chienne! Enfonce bien.
J'ouvris bien mon cul en le pressant sur le gode. Je regardais mon maître botté qui me cinglait de son grand fouet en me matant. Je forçais, les jambes bien pliées, pour m'empaler sur la grosse bite de latex.
— Allez, tire la langue, ma chienne. Et fais la belle!
Empalé maintenant sur le gode, je secouai mes bras pliés comme les pattes d'un chien, langue pendue. Mon maître s'arrêta de me fouetter, s'assit derrière moi dans un fauteuil.
— Gueule sur la table, Carpette!
J'appuyai la gueule sur la table. Le gode me sortit un peu du cul. Aussitôt je sentis un talon de botte qui me touchait les fesses, puis le bord de la semelle. Mon maître me godait avec la semelle de sa botte! C'était délicieux!
Il y avait une glace en face. Je voulus voir mon maître en train de me goder à la botte et je relevai le buste. Mais alors la semelle de la botte glissa et le gode me sortit complètement du cul.
— Chiennasse! Tu vas déguster!
Mon maître s'était relevé, dressait son fouet dont il secouait les boucles.
— À quatre pattes! Tourne!
Je dus subir deux tours de grenier sous la lanière cinglante. Puis mon maître ramassa le gode toujours par terre et me le mit sous le nez.
— Sniffe, chiennasse!
Je sniffai. Mon maître sourit comme sous une inspiration, lança le gode au bout du grenier.
— Tu vas aller chercher le gode à quatre pattes. Tu vas l'enfourner dans ta gueule. Tu vas revenir comme ça à mes bottes... Et tu vas faire le beau!
Mon maître semblait savourer tous les mots qu'il disait et je fis exactement comme il avait dit. Quand je fis le beau, pattes bien pliées, la gueule pleine du gode, j'avais la queue levée qui pointait à me frôler le nombril. Mon maître passa sa main gantée sur mes joues, enfonça un peu plus le gode jusqu'à ce que je commence à étouffer et le retira pour déposer un gros mollard sur le bout du gland. Il me le présenta ensuite avec un air jouissif.
— Prends le mollard avec la langue, Carpette. Et reste la langue tirée en faisant la belle.
Toujours à genoux, toujours les pattes pliées, je pris avec la langue le mollard sur le bout du gode. Et je restais la langue tirée sous le crachat gluant, levant vers mon maître un regard de bête soumise.
— Tu me plais comme ça, chienne!
Ces paroles me firent remuer les pattes et secouer la langue avec un halètement de plaisir.
— Allez, bouffe mon mollard, ma chiennasse!
J'avalai le mollard en regardant toujours mon maître.
— Refous-toi le gode dans le cul. J'ai envie de te goder à la botte encore.
Je plantai le gode dans mon trou et mon maître continua de l'enfoncer avec la semelle de sa botte. Mais plus la bite de latex m'entrait dans le cul, plus montait l'envie de sentir en moi la belle grande teub vivante de mon maître. J'appelais, je suppliais avec une gourmandise geignarde.
— Votre teub, Maître! Enculez-moi avec votre belle teub, maître! S'il vous plaît, Maître! Je suis votre trou, Maître! Votre trou de bonne chiennasse soumise!
Mon maître semblait sensible à mes soupirs. Il me fit mettre à quatre pattes sur la table et je sentis aussitôt le bout de sa teub qui cherchait mon trou de salope. Mon maître botté me tenait les lanières du harnais comme les rênes d'une monture. Il me chevaucha longtemps, heureux sans doute de me sentir frémir sous sa verge de dresseur comme une bête soumise jusqu'au fond des tripes. Je le sentis jouir au creux de mon ventre tandis qu'il m'étreignait les épaules. À peine se fut-il retiré qu'il enleva sa capote pleine de son jus et la vida sur le pied de sa botte. "Lèche, ma chienne", dit-il. Et je jouis en léchant le foutre de mon maître sur le pied de sa botte neuve...
— Carpette, je veux une nouvelle page de carnet dans Gai-eros avant dix jours!
Avec un sourire au coin de la bouche, il ajouta:
— Tu l'appelleras: "Reprise en main".
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