dressage

Lundi 12 septembre 1 12 /09 /Sep 13:20

 

Maxim et Karl partagent une villa à Skopi, au bord de la mer d'Opale pendant leur vacances. Leur mission de garde d'élite est bien récompensée puisqu'ils ont chacun quatre ralebs. Je devrais dire plutôt huit pour deux car Maxim et Karl sont deux vrais amis qui mettent tout en commun. C'est Karl qui vient d'acheter Pilou au marché d'Akkariapolis, un joli blondin qu'il avait commencé à dresser à la caserne et qu'il avait déjà eu envie de s'attribuer. Mais la loi d'Akkaria ne permet pas aux gardes d'élite de  prendre directement comme esclaves les ralebs nouveaux arrivants qu'ils dressent. S'ils les veulent, ils doivent les acheter après au marché comme les autres.

 

Aujourd'hui les sept autres ralebs sont enfermés à la cave. Maxim a proposé à Karl de l'aider à parfaire son dressage pour que Pilou devienne une vraie larve à tout faire. Les deux amis ne cessent de s'amuser à se faire lécher les skets, à mollarder Pilou, à le faire bouffer dans une gamelle à chien, à s'en servir comme d'une vraie serpillère...

 

 

Par bonclebs - Publié dans : dressage
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 12 septembre 1 12 /09 /Sep 06:26

 

Le sourire de Fred s’élargissait, son menton se gonflait. Il recula d’un pas, souleva la grosse lanière lovée, l’approcha de sa bouche, l’embrassa, garda les lèvres gonflées dans une moue souriante. Son regard luisait presque tendrement. Il eut un geste large et souple pour faire ondoyer et claquer le grand fouet. Il se carra sur ses bottes. J’étais toujours à quatre pattes devant lui. Bruno s’était écarté un peu.

Je vis d’en bas la grosse lanière s’arquer et reluire comme le gras sourire de Fred. Elle se tordit en me lacérant le dos. La douleur fut presque moindre que l’excitation, tant Fred se démenait, se déhanchait avec superbe...

— Je vais te dresser, salope!

Et la lanière me claqua encore sur le dos, cuisante à me tordre, à gémir. Fred pliait les jambes, faisait ondoyer le fouet d’une main, de l’autre tapait le haut de sa botte.

— Elle va me les lécher les bottes, cette larve!

Je me tordis sous le fouet encore.

— Pitié, maître! Pitié, seigneur Fred!

La chicote balayait toujours l’espace, clapotante. Et le muscle de cuir me cingla encore. Fred passait le bout de sa langue sur sa lèvre du haut.

— Oh! Tu vas voir comme tu vas lécher mes belles bottes, larve de merde! Hein que tu vas bien me les lécher, dis!

Il fit tonner le fouet sur le côté. Il gonflait sa bouche de morgue. J’étais sa chienne.

— Oui, je vais bien vous lécher les bottes, maître.

Il fit claquer le fouet au-dessus de moi en avançant la tige de sa botte jusqu’à ma tête.

Je tirai lentement la langue, les yeux rivés à son regard qui s’allumait de plaisir. Je pressai ma langue sur le bas de la tige, le menton appuyé sur le bout du pied, essayant d’apercevoir encore la face arrogante et jouisseuse que le jeune skin penchait haut au-dessus de ma tête. Dès que je la vis, je fis glisser longuement ma langue. J’aspirais, je salivais en même temps dans un fort chuintement de larve soumise à la botte qui fit encore gonfler le menton de mon maître jusqu’à sa lèvre. Aussitôt je repartis pour un autre coup de langue sur l’empeigne, du bout au coup de pied, bavant et chuintant, les yeux relevés vers le visage triomphant et jouisseur. Le skin relevait la lanière du fouet, la faisait méandrer et retomber dans un froissement sur ma croupe. Je tordis du cul en chuintant plus fort, la langue et la gueule écrasées sur la botte. Bruno râla:

— RRRooooohhh! Ouuaiis! Putain! La chiiennne!

Son fouet me cingla la fesse en claquant.

— Ouvre ton cul!

J’ouvris mon cul, toujours bavant, chuintant, appuyant la langue sur la botte de Freddy. Je sentis le cuir des cuissardes de Bruno contre mes cuisses. Je sentis sa queue pointant vers mon fion.

— Continue de bouger du cul, chienne!

— Lèche plus fort, larve, je sens pas assez ta langue!

Bruno m’avait enculé. Je me sentis tiré par les cheveux par Freddy. Il avait rouvert sa braguette, s’était baissé en écartant ses jambes bottées. Il embrocha sa queue arquée dans ma bouche encore pleine du goût de sa botte. Bruno me défonçait par derrière. La queue de Freddy m’arrivait au fond de la gorge. Il recula le buste avec un grand geste du bras. L’énorme fouet claqua formidablement.

— Woooaaaaa!

Ma bouche s’emplit de foutre et Bruno me jouit dans le cul presque en même temps. Je me branlai. Mes deux maîtres avaient dégagé leur queue de mes deux trous. Je vis Bruno se placer à côté de Freddy.

— Fiote, fous-toi sur le dos.

J’obéis. Le pied de la lourde cuissarde m’écrasa les couilles. Freddy qui me toisait me cracha sur la gueule et me l’écrasa de la semelle de sa botte en frottant. Je jouis sous les bottes de mes maîtres ravis de me voir si larve.

— Putain, Freddy, ça c’est de la vraie chienne. Demain on se la dresse au chenil.

— Wooouu! Super, Bruno!

   

 

Par bonclebs - Publié dans : dressage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 septembre 7 11 /09 /Sep 17:17

Après Fliqueur et Otto, voici Smokraat aujourd'hui, un Akkar membre comme Otto du Grand Conseil akkar et qui vit à Hamelad, une ville de ponts et de canaux sur le bord de la mer dOpale. Smokraat se montre ici chez lui et l'on voit la chance qu'ont ses deux ralebs de vivre chez un tel maître, un maître qu'on a envie de regarder à genoux. Ralebs de la terre, pensez qu'il y a des centaines de maîtres akkars comme ce seigneur sur la belle planète dont je viens !

 

 

Par bonclebs - Publié dans : dressage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 septembre 6 10 /09 /Sep 17:45

la tarte aux abricots 3

 

Je vis Bruno approcher. C’était le gardien chef. Il était en cuissardes, son gros fouet autour du cou. Il me dévisageait avec intérêt en souriant à demi dans son bouc châtain clair.

— Putain, Freddy, t’as l’air de bien t’la dresser, cette lope

— Ouais, c’est bien une chienne de lope. J’lui avais donné mon dessert avec une ptite sucette en plus. Elle m’a remercié en dégobillant, la larve!

— Ah! la salope de truie! mais il lui en reste encore plein à rebouffer!

— T’inquiète pas, Bruno. J’vais lui faire bouffer son dégueulis jusqu’à la dernière miette. Hein, qu’tu vas tout bouffer, salope!

Le jeune skin botté faisait se tordre en l’air la lanière grasse du fouet, souriait dans sa figure poupine, me cinglait le dos dans un claquement de cuir.

— Allez, bouffe ton dégueulis à pleine gueule, larve de porc!

J’ouvris la bouche, l’enfonçai dans l’herbe couverte de vomi. Quand je relevai la tête, la bouche pleine, Bruno, dressé au-dessus de moi, cuissardes écartées, gondolait des lèvres jouisseuses. Il se débraguetta aussitôt.

— Allez, mâche, cochonne!

À droite, Fred se passait la langue sur les lèvres, prenait de l’élan, rabattait l’énorme lanière. Je mâchais mon dégueulis et mon oeil suppliant allait d’un dresseur à l’autre mais je bandais à fond. Bruno avait saisi le manche de son fouet et, de son autre main, dirigeait sa bite vers ma tête.

— Ça donne soif le dégueulis, hein! Rouvre ta gueule, cochonne!

Bruno m’envoyait un jet de pisse sur les lèvres que je venais de refermer. Il fit claquer son gros fouet sur mes épaules.

— Tu vas ouvrir ta gueule!

— Attends, Bruno. J’vais lui faire ouvrir sa gueule à cette lope de merde!

Le fouet de Fred s’enroula autour de mon buste. J’entrevis ses yeux qui brillaient. J’avais ouvert la bouche et le jet de pisse me rentrait jusqu’au fond de la gorge, ressortait, dégoulinait sur les cuissardes. Bruno me cinglait toujours les épaules.

— Tu vas avaler, cochonne!

La lanière du grand fouet s’était retirée mais Fred la projetait vers moi à nouveau en jubilant.

— Allez, salope! avale!

Le fouet me déchira le dos et je gémis en avalant une gorgée de pisse.

— Ouais, c’est bien, cochonne!

Bruno retira sa queue et continua à pisser sur l’herbe, là où était le vomi. Il sourit à Fred.

— On te gâte, cochonne! Tu vas pouvoir bouffer ton dégueulis arrosé de pisse!

Je regardai Bruno en secouant timidement la tête.

Le gardien chef pâlit presque, bouche bée, tordant les grosses boucles de son fouet, se carrant sur ses cuissardes.

— Sa-lope! Sa-lope! Tu refuses de bouffer ton dégueulis arrosé de ma pisse, de la pisse de ton MAÎTRE! Sa-lope! Oh la branlée qu’tu vas prendre! Allez, Fred! fais-toi plaisir!

Un peu en retrait à ma gauche, je vis Fred, la mine ravie, faire envoler la lanière de son fouet de toute sa hauteur. Elle me cingla les reins à me faire hurler tandis que Bruno, cuissardes écartées devant ma tête, tordait en l’air la lanière de son gros fouet, la rabattait d’un tour de bras sur mes épaules. J’implorai en hurlant:

— Pitié, maîtres! Pitié, seigneur Bruno! Pitié, seigneur Fred!

Fred qui venait de me cingler encore regarda Bruno qui restait le bras levé, le fouet en arceau, prêt à claquer encore. Il jouait de la langue contre la lèvre en souriant atrocement dans son bouc.

— Laisse Fred.

Bruno se passa la langue sur un coin de sa bouche.

— Tu vas bouffer ton dégueulis à nos bottes, cochonne! Tu vas bouffer l’herbe et la pisse avec!

Fred se rapprocha de Bruno, son grand fouet lové. J’avais la queue raide en regardant mes maîtres bottés. Je mordis l’herbe et le vomi à pleine bouche. Je mâchai en regardant le sourire de mes maîtres avec un air de bête servile. Je voyais leurs yeux luire. La voix de Bruno s’excita encore:

— Allez, tords ton cul de cochonne!

Je tordis mon cul en me déhanchant à fond et en reprenant une bouchée d’herbe. Je geignais de plaisir.

— Glousse!

Je gloussai comme une truie. Mes maîtres avaient sorti leur queue raide et se branlaient.

— Ah, Bruno! la gueule qu’elle fait cette salope de truie! MMMMM! J’ai envie de la voir me lécher les bottes!

— Ouais! Cochonne, lèche les bottes à mon pote!

Je regardai les grandes bottes noires et galbées de Fred et ma queue se releva encore. J’approchai ma bouche, pointai la langue vers une empeigne, levai la tête vers le beau skin qui me couvait des yeux, donnai juste un coup de langue sur le cuir en souriant de toute ma bouche. Fred eut un sourire aussi, mais grondeur.

— C’est comme ça que tu me lèches les bottes, ma ptite crevure!

— Freddy, il se fout de toi, ce raleb! Tu l’as pas assez maté encore.

— Mmmmmm! il ne va pas se foutre de moi longtemps, le trésor! Nooon, Bruno! tu peux m’croire!


Par bonclebs - Publié dans : dressage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 4 septembre 7 04 /09 /Sep 15:19

la tarte aux abricots 2


Il appuya plus fort sur ma nuque. Sa bite s’enfonçait dans ma gorge, commençait à m’étouffer un peu. Je le regardai: ses yeux semblaient avoir un autre éclat et la moue de son sourire devenait grondeuse. J’eus un mouvement pour dégager ma bouche mais, comme s’il l’avait senti, il pressa sur ma nuque, m’enfonça sa pine raide plus profond dans ma gorge. Je hoquetai, eus un gémissement. Alors il poussa à fond sa bite dans ma gorge en grondant. Un haut-le-cœur terrible me souleva. Au moment où Fred retirait enfin sa verge, je vomis sur l’herbe tout ce que je venais de manger. Fred me frotta la joue, me la massa d’une main large. Il avait un sourire gras, une voix d’une suavité jouisseuse.

— Il est pas gentil, mon petit canard. Je lui ai donné un bon gâteau et il le recrache.

J’avais encore le goût de vomi dans la bouche. La voix de Fred me nouait le ventre. Je commençais à comprendre.

— Il va être mignon, mon petit canard. Il va faire plaisir au gentil Fred. Il va tout remanger le gâteau qu’il a craché, hein?

Je secouai la tête, le regard suppliant, mais une excitation terrible me cuisait le ventre. Fred, toujours accroupi, détachait son fouet, dressait les boucles énormes sous mon nez, les ployait et les déployait avec un sourire atrocement jouisseur.

— Il veut des caresses mon canard pour manger tout son gâteau. Hein? Il veut des caresses!

En parlant, Fred semait des baisers sonores sur la grosse lanière de cuir luisante au tressage fin, lisse. Il lisait en jouissant dans mes yeux l’effroi mêlé de désir. Il se releva, se dandina sur ses bottes avec un sourire de tyran jouisseur qui me faisait craquer le ventre. En faisant un mouvement souverain du bras, il fit voler et se tordre la lanière, accompagna de sa moue adorable le claquement du grand fouet. Je regardai le dégueulis sur l’herbe et mes yeux remontèrent des bottes au visage de Fred qui me couvait tendrement du regard.

— Il va bouffer tout son dégueulis, mon petit porc. Il va pas en laisser une miette!

Fred reculait en parlant, se mettait un peu sur mon côté, cherchait l’élan du grand muscle de cuir, l’angle pour me cingler le dos en le rabattant. Ses lèvres se froncèrent. Je vis la torsion du buste, le mouvement du bras, l’envol de l’énorme fouet. Je gémis sous l’étreinte cuisante. Mais à voir la mine ravie du jeune dieu botté qui m’avait à la merci de son grand fouet, je bandais comme un porc.

— Mmmmm! c’est bon ça, ma petite lope! Tu aimes te faire caresser, tu vas être servie!

Fred se passait la langue sur les lèvres, s’appuyait sur sa botte arrière pour se renverser presque, montait le bras très haut en tordant le poignet. Je hurlai sous la morsure du cuir. Le jeune dieu à face poupine avait un grand sourire. Déjà la lanière s’envolait en ondoyant.

— Pitié, Monsieur Fred!

— Il faut dire: «pitié, seigneur Fred», chien de raleb!

Je hurlai à nouveau sous le fouet. J’articulai en gémissant:

— Pitié, seigneur Fred!

Fred laissa retomber le bras qu’il armait encore. Il souleva la lanière à deux mains devant lui, bottes écartées. Il eut une voix douce et jouisseuse:

— Alors, elle va manger son dégueulis, la petite cochonne!

Je baissai la tête vers l’herbe couverte de mon vomis. J’attrapai avec la bouche un morceau jaunâtre, gluant, nauséabond. Le fouet claqua au ras de ma tête, menaçant et terrible.

— Mâche ton dégueulis en me regardant, sa-looope!

La voix traînait sur salope. Je regardai en mâchant mon dompteur au crâne ras dont le sourire s’ébahissait sous le pétillement tendre des yeux.

— Il est bon mon gâteau, hein! mon petit canard! Dis qu’il est bon.

Fred fit tournoyer et claquer le fouet en l’air avec un contentement de gamin. Je criai: «il est bon, votre gâteau, seigneur Fred!» J’en pouvais plus de bander. Fred sembla apercevoir quelqu’un:

— Eh Bruno, viens voir le spectacle. Je fais bouffer son dégueulis à cette salope!

Je vis Bruno approcher. C’était le gardien-chef. Il était en cuissardes, son gros fouet autour du cou. Il me dévisageait avec intérêt en souriant à demi dans son bouc châtain clair.

— Putain, Freddy, t’as l’air de bien t’la dresser, cette lope...

 

Par akkariaplanetehomosm - Publié dans : dressage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Profil

  • bonclebs
  • Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM
  • sm bottes dogtraining humiliation larvage léchage
  • 173 cm 76 kg 58 ans. Je pense qu'en parcourant mon blog on voit suffisamment ce que bonclebs aime et recherche. ce que je n'aime pas apparaît peut-être ausssi ...dans l'absence. Je n'aime pas les rapports non protégés, le scat, le fist, le pierci

Présentation

  • : Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM
  • Le blog de Akkaria, , planète des hommes SM
  • : gay Gay
  • : Akkaria, une planète peuplée d'hommes soumis ou dominateurs, des maîtres et des esclaves.beaucoup de vidéos de dogtraining, de maîtres humiliant leurs esclaves, des photos, des journaux intimes d'esclaves
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recherche

le blog de mon maitre

blog de masteradogg

mes visiteurs

gay

Tchat ZoneBeur.com

Découvre ZoneBeur.com le nouveau tchat gay gratuit pour rencontrer des blanc, Blancs, Beur  et c'est gratuit !!

 

http://gueuleajus.com/images/baniere160par600.gif

Texte Libre

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés